‹ Lexique comparé de la langue de Corneille et de la langue du XVIIe siècle en généralChapitre 544 sur 743 · RABAT · texte numérisé non relu

RABAT

Et, quoi que mon devoir ail d'empire sur lai,

Il dédaigne d'aimer par les ordres d'antrni. (Jfacmi

— je ne sais quoi de, suivi d'un substantif :

Et c'est je ne tais quoi <f abaissement secret,

Où quiconque a du cœur ne consent qu'à regret. (Bewurc. à

Vous maudirez peut-être un jour cette victoire.

Qui tient je ne sait quoi d'une action trop noire,

Indigne de Félix, indigne d'un Romain,

Répandant votre sang par votre propre main. ;/

— est-ce la tant de quoi ? Est-ce là une chose si gra ce là de quoi faire tant de bruit? Voilà une belle affaire

atigbliq. Hé bien, ta perfidie est-elle en évidence?

alioor. Est-ce-là tant de quoi ?

angbliq. Tant de quoi! L'impudence !

Après mille serments il me manque de foi,

Et me demande encor si c'ext là tant de quoi! (La PLI

On trouve d'une manière analogue, voici de quoi ', pour voici ce qui importe :

Qu'il soit vray, voicy de quoy. (Monta igxk, £

— de quoi, de ce que :

Je ne m'étonne plus de quoi je gagne tant. [La GaL du A

— quoi, en parlant d'une personne :

On vous les a nommés, mais sans vous les prescrire

On vous obéira, quoi qu'il vous plaise élire. [D. Sm

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