‹ Lexique comparé de la langue de Corneille et de la langue du XVIIe siècle en généralChapitre 680 sur 743 · FAIRE GRANDE VANITÉ D*CNE CHOSE · texte numérisé non relu

FAIRE GRANDE VANITÉ D*CNE CHOSE

Quelque favorable accueil que Sa Majesté ait daigné faire â cet ourn|t,* quelques applau<lissemens que la cour lui ait prodigués, je n'es dois pat fm grande vanité, puisque je n'en suis que le traducteur. [Poème sut Ut rkuurm m roi, Aulecl }

— avec la vanité de (un infinitif), pour dire, avec la Time prétention de :

Mais que lui puis-je, hélas ! demander pour remède,

C'uand la main qui me tue est celle d'Andromède.

Et que son cœur léger ne court au changement,

{iu'utec la vanité d'y courir justement? [Androm., t, i,

— vanité, avec le pluriel, dans le sens du singulier :

A moi ? Mes vanités jusque-là ne se montent. (La Sur.. iMJ

Page 1