‹ Lexique de la langue de Molière comparée à celle des écrivains de son temps (volume 2)Chapitre 115 sur 596 · DONZELLE H · texte numérisé non relu

DONZELLE H

pcnoones sans admettre aucune préposition ... Et qui désire éviter ce qu^ii y a de superflu va antres relatifs peut usurper ceiuy-cy sans scrupule, mais toujours au génitif et à rafalalif.» - Akt. Oudir, Gram. franc,, 166 5, p. iSo-iSi.

Dans le vers suivant, du Dépit amoureux, dont est équivoque, parce qu*on ne sait s*il est employé dans le sens du génitif latin ou de Tablatif :

9/17 C'est moi, vous dis-je, moi dont le patron le sait.

Dép. am.y III, 7.

Molière a voulu dire : c^est moi par qui, , . ; mais on pourrait comprendre : c*est mot AiMud le patron sait cela.

Vaugelas se montrait si scrupuleux à ne laisser aucune ambiguïté dans le style, que, tout en invoquant d^iilustres exemples pour excuser la phrase suivante, il jugeait qu*il faut vantant que possible éviter cette équivoque», si peu sensible qu*elle soit : tr c'est un homme dont Tamnition excessive a ruiné la fortune». 11 semble évident que dont a pour antécédent ambition; et cependant il craint qu^on ne le rapporte k fortune,

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