‹ Lexique de la langue de Molière comparée à celle des écrivains de son temps (volume 2)Chapitre 13 sur 596 · DÉBOÎTER — DÉBRIS · texte numérisé non relu

DÉBOÎTER — DÉBRIS

4c Ou ne trouve gaère é&nUr qa*aYec on complémeot direct : dénier un conle.

VEicoU dêê Femm*$ enfin

Doit passer pour ouvrage fin.

Permettons à chacun d en rire ;

Defiendons à tous d'en médire.

Et déclarons que son autheur

Dans son stile a de la douceur.

De la netteté, de la grÂce,

Qu^avec tant de nature il trace

Les sujets et les passions,

Et dânU des mots si bons.

Qu'un esprit bien fait, quoy qu'on die.

Doit admirer sa Comédie,

Et le prendre, tout bien compté.

Pour Terence ressuscité.

Di LA Croix, Guerre com,, ou La Vérit, Déf. de l'Eseole des Fem., i66à; édiL Gay, p. 70.

Ils (les Pharisiens) multiplièrent sans bornes les pratiques extérieures, et debi^ lèrent toutes leurs pensées, quelque contraires qu*eUes fiissent à la loy de Dieu, comme des traditions authentiques. - Bossubt, ntJt. univ,, in-4% 1681, p. a 60.

Pour ne pas irriter un homme (Osiandre) dont l'éloquence estoit redoutée, on luy laissa débiter tout ce qu*il vouluL

1d., HUu des Var,, a in-à% 1688; I, p. 666. - Cf. Id., tbid., 1, p. 335.

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