DÉBOÎTER — DÉBRIS
4c Ou ne trouve gaère é&nUr qa*aYec on complémeot direct : dénier un conle.
VEicoU dêê Femm*$ enfin
Doit passer pour ouvrage fin.
Permettons à chacun d en rire ;
Defiendons à tous d'en médire.
Et déclarons que son autheur
Dans son stile a de la douceur.
De la netteté, de la grÂce,
Qu^avec tant de nature il trace
Les sujets et les passions,
Et dânU des mots si bons.
Qu'un esprit bien fait, quoy qu'on die.
Doit admirer sa Comédie,
Et le prendre, tout bien compté.
Pour Terence ressuscité.
Di LA Croix, Guerre com,, ou La Vérit, Déf. de l'Eseole des Fem., i66à; édiL Gay, p. 70.
Ils (les Pharisiens) multiplièrent sans bornes les pratiques extérieures, et debi^ lèrent toutes leurs pensées, quelque contraires qu*eUes fiissent à la loy de Dieu, comme des traditions authentiques. - Bossubt, ntJt. univ,, in-4% 1681, p. a 60.
Pour ne pas irriter un homme (Osiandre) dont l'éloquence estoit redoutée, on luy laissa débiter tout ce qu*il vouluL
1d., HUu des Var,, a in-à% 1688; I, p. 666. - Cf. Id., tbid., 1, p. 335.