‹ Lexique de la langue de Molière comparée à celle des écrivains de son temps (volume 2)Chapitre 12 sur 596 · DÉBAUCHER · texte numérisé non relu

DÉBAUCHER

477 L^honneur vous apprend-il ces mignardes douceurs,

Par qui vous débauchez ainsi les jeunes cœurs? - Mélic, II, 6.

319 Je me connois en monde, et sais mille ressorts

Pour doucher une âme et brouiller des accords. - Corn., Gai, du Pal. ,1, 10.

Je compte que vous êtes. . . sur la tranquille Saùuc; c'est ainsi que dcvroient être noe esprits; mais le cœur les débauche sans cesse. - Sév. , III, héd.

Dans ce siècle, la Comédie a tellement débauché ces esprits foibles du respect de la médecine , qu'ils ont cherché à rire et non pas à counoistrc la vérité.

Bbzançon, Les Médec, à la censure, 1677, p. 9^5.

Phocas éprouva que souvent les débauches nuisent plus aux Princes que les cmaatez; et Photin, dont il avait débauché la femme, le livra à Heraclius, qui le Gt tuer. - BossuiT, Hist, univ,, in-4% 1681, p. t35.

Débiter, verbe neutre.

Vertu de ma vie, comme vous débitez! Il semble que vous ayez appris cela par cœur. - D. Juan, I, a.

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