EHI — ÉLIRE
vinces, soit parce qu^ils sont fort baamez, comme s^ils tStoient originaires d^Éenfpte , soit ptrce qa^iis se méient de deviner, qui étoit et qui est encore le grand métier des Égyp^ (Munaturek. li y a d'autres provinces où ou les appelle Irlandais. . . Si on les appelle Iriandais et ÉgypUeni,, . . ce ne sont pourtant que François ausqueis le libertinage, le Ivdn et rîmpiété faisoient chobir ce genre de vie infâme . . . Grâces aux soins de notre gnad Monarque, la campagne est délivrée de ces insectes, et on n'en voit plus dans les riSa; c'est à dire que le royaume en est entièrement purgé.»- L. Alimah, ffouv, Obterv. «n Guerre eiv. de$ Franc, nir la langue, 1688, p. 367 et suiv.
Eh! OU hë!
* Voir Hé!
Élévation, hauteur.
58 . . . Tout esprit n'est pas composé d'une étoffe Qui se trouve taillée à faire un philosophe. Si le vôtre est né propre aux élévations Où montent des savants les spéculations, Le mien est fait, ma sœur, pour aller terre à terre.
Fetn, sav.f I, i.
On disoit l'autre jour. . . que la vraie mesure du mérite du cœur, c'étoit la capacité d*aimer. Je me trouvai d^une grande élévation par cette règle.
Sitv., n,5:)5.
EUYER A . . .
Cest une jeune fille élevée à la vertu. - G. Dand., II, 8.
On ne se contentoit pas de les élever à la piété. - Rac, IV, ^97 : Port-Royai
Elirb, choisir.
679 Ma fille, vous devez approuver mon dessein. . . Croire que le mari. . . que j'ai su vous élire, . . Que ne te paries-tu? - Tort, y II, 9.
i58i Pour cela, dans sa fuite, il me voulut élire, - Ibid,, V, 1.
i8aa Allons voir quel conseil on doit vous faire élire. - Ibid.^ V, 5.
35 1 Sans quon ait le pouvoir dV/ire, On suit, dans une telle ardeur.
Quelque chose qui nous attire. - Psyché, 1,2.
61 L'âme de cette ingrate est une âme de cire,
Matière â toute forme, incapable d'élire. - Malii., I, 60.
11 ne faut pas,. . . quand j'ai besoin d'un plaisir, m'adresser au premier venu. Je le dois élire, comme jV/trow un à qui je voudrois emprunter de l'argent.
Id., Il, p. 3a.