‹ Lexique de la langue de Molière comparée à celle des écrivains de son temps (volume 2)Chapitre 179 sur 596 · Pensez-vous · texte numérisé non relu

Pensez-vous

Et que je fasse enfin mes plus fréquents emplois De parcourir nos monts, nos plaines et nos bois?

Princ.JFÉl.,1,3.

&80 Votre fille n'est pas l'affaire d un bigot.

Il a d'autres emplois auxquels il faut qu'il pense. - Tart. , II, 9.

187& Et cet en^loi pour vous est fort honnête à prendre.

— Un emploi ne sauroit être que glorieux.

Quand il part du pouvoir qui m'envoie en ces lieux. - Ibid. , V, 7.

199 On sait que ce pied-plat, digne qu'on le confonde.

Par de sales emplois s'est poussé dans le monde. - Misanth., I, 1.

Enfin, c*est un valet qu^on ne sçauroit payer.

— Non, car depuia du ans on me doit tous mes gages. Après tous mes emplois et tous mes badinages.

Bois-RoBBRT, La Folle Gageure, III, 3.

Faites savoir au Roi ma pensée amoureuse.

— Vous m*honorez, seigneur, par cet illustre emploi.

Th. Gobn., Geôlier de ioi-mêm§, III, 7.

1991 (Je viens pour) m*acquitter. . . du malheureux emploi

Dont son cœur expirant s'est reposé sur moi. ~ Rac. , Phèdre, V, 6.

Toujours à sa toilette et devant son miroir I

YoiÛ tout son enqtloi, du matin jusqu*au soir. - Regrard, Dittrait, I, 9.

Dans peu, j'irai moi-même

Lui faire compliment, et Tembrasser. — Tout doux. Monsieur fera cela tout aussi bien que vous.

— Pénétré des bontés de celui qui m'envoie.

Je vais de cet emploi m'acquitter avec joie. - Id., Joueur, lY, 16.

Emportement.

i383 Votre chaleur est grande et cet emportement De la nature en vous marque le mouvement.

Fem. sav.f IV, 3.

80g Quittez avec le bal vos malheurs pour me suivre. Ou soudain à vos yeux je vais cesser de vivre. Mettrez-vous en ma mort votre contentement?

— Non, mais que dira4-on d'un tel emportement?

CoRR., Place Boff,, 111, 6.

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