‹ Lexique de la langue de Molière comparée à celle des écrivains de son temps (volume 2)Chapitre 18 sur 596 · DÉCOUCHER SE — DÉCRET · texte numérisé non relu

DÉCOUCHER SE — DÉCRET

DécoOGHER (Se), se lever.

196 Et dès le point du jour j> m'étais découché, - Princ. cf£/., I, a.

Quant ce vînt à rendemain, toutes les mesnies de Tostel s^assembierent, et vinrent au Seigneur à l'heure qu'il fut deMcouché.

Froissart, Chron,, 111, 9. (Cité par Génin.)

Puis, quand Taube se découche De sa jaunissante couche . . .

JoACR. DU BiLLAT, ŒuvT, franc. , 1559. (Cité par Littré.)

Se découcher ou même découcher dans le sens de se lever, se trouvent dans Nieot, Gotgrave, Monet, Oudin, Duez, etc., jusqu'en 1660; après cette date, on ne le trouve l^us qu'avec le sens actuel de coucher hors de chez soi.

DÉCOUVRIR, voir au loin, verbe neutre.

3&6 Ici, de tous c6tés, on découvre aisément. - Dép. am.y II, 1.

Voyant . . . une cavalerie tantôt s'avancer pour découvrir, et tantôt s'élargir sur les ailes. - Malh., 1, p. /Î71.

DicoDVRiR, montrer.

Tous les hommes sont semblables par les paroles; et ce n'est que les actions qui les découvrent différents. — UAv., I, i.

365 L'Aurore découvre en son visage

Tout ce qu'une âme sent de cruelles douleurs. - Malh., 1,17*

WcOOYRIR (Se) DE. . .

578 Souffrez, pour vous parler, Madame, qu'un amant Prenne Toccasion de cet heureux moment.

Et se découvre à vous de la sincère flamme . . . — Ah! tout beau. — Fem. sav., I, U.

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