II. En , pramm
1** En, supprimé.
las/i Je suis un peu grossier, comme vous m'accusez.
Fem. sav.^t IV, a.
* (Test^^lire : comme vous m'en accuseï , comme vous m^accusez d*étre grossier.
Bientôt à cet effort, fais succéder un autre. - Gobr., X, p. i3o : Poét. div.
* C'est-À-dire : fais-ai succéder . . .
«Bien sonvent M. de Mdherbe oublie cette particule : Si vous aviez d*aussi pertinentes raisons de votre silence comme /ot du mien. Il faut : comme y^ ut du mien.ii
ViuoBLAS, édit. Ghassang, II, p. ÂSa.
a^ En, représentant la première personne.
Je suis ravi, Monsieur, que votre fille ait besoin de moi; et je souhaiterois de tout mon cœur que vous en eussiez besoin aussi.
Mid. malgré UU, II, s.
1 160 Tout ce quVn te servant je trouve d*admirable, C'est ou^étant de moi-même et pauvre et misérable, Tu daignes Rabaisser jusques à t'en servir. - Gobn., VIII, p. 3i5 : ImiL, lU.
3^ En, représentant la seconde personne.
Ahl nous pariions de vous^ et nous en disions tout le bien quon en sauroit dire. - Mar. forci, se. 7.
Il y a tant de choses à dire de vous, qu'on n'en sauroit parier assei.
Am. magn^.y I, 9.
1060 VùUêy dont je vois Tamour quand jV/> craignois la haine.
GoB9., Hirad.f III, &.
k^ En , représentant un nom de personne; 3* pers. , masc. sing. ou plur.
63 1 On fait assez de cas de son oncle Damis :
Qnen dites-vous. Madame? — Il est de mes amis.
Misanth., II, &.
Oui, je traite pour lui quelque petite affaire, dont j'espère une récompense. — De lui? Ahl ma foi, tu seras bien fine si tu en tires quelque chose. - UAv., II, &.
36g Ces gens, dis-je, qu'on voit d'une ardeur non commune Par le chemin du Ciel courir à leur fortune,... Sont prompts, vindicatifs, sans foi, pleins d'artifice. . . De ce faux caractère on en voit trop paroître. - Tart., I, 5.
* G^est-â-dire : on voit trop paroître de ces gens.
Votre père lui-même ne prend que trop de soin de vous justifier k tout le monde. . . Pardonnez-moi, charmante Élise, si jen parie ainsi devant vous. Vous savez que, sur ce chapitre (de son avarice), on n'en peut pas dire de bien. - UAv., I, 1.
Ce traître de Monsieur de Pourceaugnac vous enlève voire fille . . . Oui, elle en est devenue si folle qu'elle vous quitte pour le suivre.
Pourc.y III, 6.
i384 Mais je veux bien cesser d^élre ion ennemù
ren dépooiile, Madame, et la haine et le titre. - Rac, Akx., V, a.
Âpres cet aveu dei Saeramentairei , Luther se persuada aisément qu^ii n^avoit plus rien à en exig^er. - Bossobt, Hi$L dei Var,, a in-6% 1688; 1, p. an.
Quelque pouvoir que le Lantgrave eust sur Tesprit de Luther, il n'en pouvoit pas retour long-temps les emportemens. - Id., ibid,; I, p. 3o3-3oâ.
5*^ En, représentant un nom de personne; 3*pers.,fém.
70 A me ravir CHie il se va préparer.
C'est pourquoi dépéchons, et cherche dans ta tête Les moyens les plus prompts d'en faire ma conquête.
UÉU, I, 3.
808 Je ne puis faire mieux que d'en faire ma femme.
Éc. des Fem.y III, 3.
Ahl ma soeur, je voudrois que vous Yeussiez vue! — J'en vois beaucoup, mon frère, dans les choses que vous dites; et pour comprendre ce qu'elle est, il me suffit que vous l'aimez. - UAv., 1,9.
3i 1 En un mot, je crains tout de fesprit de la Reine,
La paix qu^elle a jurée en a calmé la haine. - Gohr. , Rodog. ,1,5.
Ds disent que d'une vieille coquette. . . jVn ai fait. . . une jeune fille très sage.
Ric, Rrit, i"Préf.
6^ En, représentant soit un nom de chose déterminé , soit un pronom vague y comme cela, précédé d'une des prépositions avec, de, pour, etc., soit une proposition tout entière.
9o8 Le plus parfait objet dont je serois charmé N'auroit pas mes tributs, n'en étant point aimé.
Dép. am.y I, 3.
* CW-à-dire : n^étant point aimé par cet objet.
i6s5 Vous avez fait un trait qui, dans sa hardiesse, Fait briller tant d'esprit et tant de gentillesse , Que je vous en excuse. - Ibid., V, 5.
* G'estrA-dire : que je vous excuse pour cela, pour avoir fait briller taut d^esprit et °« gentillesse.
lavMaikta uvuMAha.
i6A5 Ce sentiment, mon père,
Est d'un homme de cœur et je vous en révère. - Dép. am. , V,
:¥ G*est-à->dire : je vous révère à cause de ce sentiment.
Agi Ce changement m'étonne. — Et lorsque tu sauras
Par quel motif j'agis, tu m'en estimeras. - Sgan., se. 19.
^ G*est-â-dire : tu m^estimeras à cause du motif qui me fait agir.
&37 Et quand un homme voit d'autres hommes parfois Qui veulent dans sa soupe aller tremper leurs doigts, Il en montre aussitôt une colère extrême. - £c. des Fem. , 11 ,
:¥ G^est-à-dire : il montre une colère extrême à cause de cela, de ce que d*auti hommes veulent, etc.
Je suis trop engagé pour en avoir le démenti. - SiciL, se. U. 3)c G^est-ànlire : pour avoir le démenti de cela.
C'est un jeune homme qui a besoin d'argent. Ses affaires le pre sent é*en trouver, et il en passera par tout ce que vous en prescrive
UAv.f n, 2.
* G^est-à-dire : le pressent d^avoir de l'argent , et il en passera par tout ce que vc prescrirez pour cela , pour avoir de l'argent.
Pour rompre le cours à toutes les dépenses que je vous vois fai pour moi, j'ai résolu de me marier promptement avec vous : c'en e le vrai secret, et toutes ces choses finissent avec le mariage.
Bourg, gent.y V, 2.
* G'est-à-dire : c'est le vrai secret de rompre le cours à vos dépenses.
Tenez, voilà cinq cents écus. — Allons-en promptement achet celle que j'adore. - Fourb. de Scap., II, 8.
* Cestr-à-dire : allons, avec cee cinq centt écut, acheter.
7 1 3 Je brûle de les voir. — Et l'on s'en meurt chez nous.
Fem. sav.y III, i.
ir C'est-à-dire : on meurt de les voir, du désir de voir ces vers.
t&3o Rends-moi mon fils, ingrate. — Il m'en désavoueroit. ~ Gobn., HéracL, l\\
Il ne faut point juger des gens sur l'apparence : Le conseil en est bon, mais il n'est pas nouveau.
La Fout., III, p. ih^-tUh : FabL, XI, 7.
Le Roi a toujours la goulte, et en est au lit. - lUc, Vil, p. 1 ag : Letlr.
«Ancunesfois en est adverbe ou pronom relatif. . ., comme : U e«( bien malade, U en .-RoB. EsTiiRRi, Gramm,Jranç,, 1669, p. 100.
«La particule en. . . est encore relative de toute une phrase, de tout un discours. . . Par exemple dans cette phrase : Lonqu'il le vit dam un ti déplorable eitat, il en fut touché; la particule en sert à rappeler tout ce cpii précède, et fait le mesme effet que s*il y avoit : ifut touché de le voir dam un $i déplorable «stot.» - RBGifiiR-DBSMiBiis, Gramm, franc, , 1706, p. 396-296.
7^ En, représentant ridée vague d'une situation ^ mais non un mot déterminé ou une proposition.
377 Mais je ne suis pas homme à gober le morceau, Et laisser le champ libre aux vœux du damoiseau : Ten veux rompre le cours et, sans tarder, apprendre Jusqu'où rintelligence entre eux a pu s'étendre.
£c. des Fem.y II, 1.
* Rompre le cours de quoi? Évidemment de ce qui se passe, des intelligences qu*ont entre eux Agnès et Horace.
là Uéme vole en trion^he au-dessus du soleil;
Et Ton voit chaînes, fouets, et meule, et croix, et hache
En former à Tenvi le pompeux appareil. - Corn., IX, p. 61a : Hymn,
19 Tôte le superflu, dit Tautre en l'abattant.
Le reste en profite d'autant. - La Fort., III, p. 807 : FabL, XII, au.
11 83 II mourut. Mille bruits en courent à ma honte. - Ric, Britan,, IV, 9.
S^ En, représentant : (A) un substantif pluriel avec un antécèdent au singulier ^ et{^) réciproquement.
^ is6i N'étendons pas plus loin un discours qui me lasse : Il réveille un chagrin qui vient à contre-temps En troubler dans mon cœur d'autres plus impartants.
D. Gare, IV, 1.
* C'est-è-dire : troubler d'autres chagrins plus importants.
1&90 Comme l'amour ici ne m'offre aucun plaisir,
Je m'en veux faire au moins qui soient d'autre nature.
Amph.y III, 3.
B Quoi qu'on en puisse dire, la grande ambition des femmes est, croyez-moi , d'inspirer de l'amour. Tous les soins quelles prennent ne sont que pour cela ; et Ton n'en voit point de sifihre qui ne s'applaudisse en son cœur des conquêtes que font ses yeux. — Sicih, se. 6.
* C'est-à-dire : et l'on ne voit pas une femme.
90 En , représentant un mot non exprimé, mais facile suppléer.
76 Je sais les tours rusés et les subtiles trames
Dont pour nous en planter savent user les femmes.
Éc» des Fem, , 1 , 1 .
* Cest-à-dire : planter de» cornet.
En , joint à divers verbes.
9tc crEn (est une) particule redondante qui n^a point de sens particulier, mais que Tosa place devant certains verbes, comme je m'en voie, pour je voti; fen tient, pour j'ot attrt ce que je ne cherchois pas.. ., etc.» - Le P. Buffiib, Gram, franc,, 1709, p. 36^-362
Aller : en («*) aller.
93 1 Cela s^en va sans dire. — Ec. des Mar. , III, &.
Et puis, charpentier et maçon, Fit un temple de sa façon; Sans m^amuser à le décrire , Car sa beauté t'en va tant dire, . .
ScABRON , Virg. trav,, 1 705 ; Il , p. 1 oa.
Es-tu traitable? — Moil Cela t'en va tant dire.
Th. CoRif., Charme de la voir, IV, h.
Quoi! Je serois à vous? — Cela t'en va tant dire,
MoRTPLEURT, Fille Capitaine, IV, 7; - Cf. Id. , Critp, gentilh.. Il, - Trigaudin, III, a.
Cela t'en va tant dire! - Baron, La Coquette, II, 6.
Mais après donne-nous quelque chose pour rire. — Nous n^y manquerons pas, cela t'en va tant dire.
Poisson, Baron de la Cratte, se. 5; - Cf. Id., Fem, coq,, 11, 5.
Les variations prétendues de Tancienne Eglise t'en iroient à rien.
BossDBT, Avert, aux Protett,, in-A^ 1689-1691 ; VI, S 99, p. 60 -Cf. iWd., VP, S3,p. 635.
Avoir : en avoir.
Ma foi, son cœur en a sa provision. — Princ, d'EL, IV, 5. Qu'est-ce que c'est. Messieurs? ... A qui en avez-vousf - Pourc, , I,
Il faut prendre, en dépit que nous en ayant, - Malu. II, p. 33.
Conter : en conter.
685 La curiosité qu'on fait lors éclater
Marque un secret plaisir de s'en ouïr conter, - Ec. des Mar. , II,
6 80 De ces franches coquettes
Qui s'en laissent conter. — Ec. des Mar., II, 7.
Si quelqu'un vous en contoit^ il vous trouveroit disposée à recevoir vœux? - Sicû.f 6.
Vous n avez qu'à Tëcouter, il va vous en conter de belles.
G. Dand.y m, 7.
Tout ce qui s'appelle les galants de la Cour n'a pas manqué de venir à ma porte, et de in en conter. - Escarb., se. a.
55 o EUe en aimoit fort une à qui l'on m eantoit,
La Fout., IV, p. /i33 : Cont., II, lâ.
Démot'dre : bn démordre.
Je vous dis que je n'en démordrai point. - Mal. imag.y I, 5.
/il Mais le chat, qui n^en démord ^as.
Gronde et marche au devant de la troupe ennemie.
La Font., 111, p. 355 : FabLy XII, 87.
Devoir : bn devoir.
ilio On vous fait confidente, en cent climats divers, De beaucoup de bonnes affaires; Et je crois, à parler à sentiments ouverts.
Que nous ne nous en devons guères. - Ampk. , Prol.
18 Aux plus rhannants il n'en doit guère. - La Font., IV, p. 21 : Cont., I, 1.
Donner : bn donner^ tromper.
Ma foi! Monsieur de Pourceaugnac, nous vous en donnerons à^ toutes façons. - Pourc.y I, 4.
1359 Dorante avec chaleur fait le passionné;
Mais le fourhe qu^ii est nous «n a trop donné. - Goaif . , Le Ment, , IV, 8.
Donner : en donner à gardei\ tromper.
Us ne m'en donneront point à garder. - Fourb. de Scap.y I, i.
533 Tu présumes par là me le persuader;
Mais ce fCesl pas ainsi qu'on m'en donne à garder, - Goair., Mélit., II , A.
Donner : «'bn donner.
t74Q Que je vais m^en donner I - Amph,, Ifl, 5.
On continua de vuider les pots. Xantus t^m donna jusqu^à perdre la nàaon,
La Fort,, I, p. /io : Vie d'Ésope.
^7 Ma foi pour cette nuit il faut que je m'en donne, - Ric, Plaid., I, i.
Enfuir : s'en er^ir.
Ah! paisanguenne, Monsieu, vaici bian du tintamarre : votre fille 8^ en est enfme avec son Liandre. - Mià^ nudgré Im\ IH, 8.
♦ Cest un paysan qui parie. — Voir, ci-dessous, Fuir {S'en).
Ensuivre : s'en ensuivre.
i i6& Vois, si mon cœur n'eût su de froideur se munir,
Quels inconvénients auroient pu s'en ensuivre. - Amph., Tf, 3.
Être : en être.
38 â Je la regarde en femme, aux termes qu'elle en est.
Ée. des Fem.y II, i.
Comment, mon gendre, vous en êtes encore là-dessus?
G.Dand., Il, 7.
Quoi que c'en soity Monsieur, il a toujours avec cela son cours de ventre depuis six mois. - Pourc.y I, 6.
30& Pour moi, ]en suis souvent jusqu'à verser des larmes.
Psychéy I, 1.
Ces politiques ne savent plus où ils en $ont. - Rac, V, p. 998 : Camp, de Louù XÎV.
567 Ahl c'en ett trop enfin : tu seras satisfait. - Id., Bajazet, II, 1.
Des fables, nous en eommee au huitième livre. * La Bbdt., Il, p. ^78.
Le Ministre (Jurieu) ne sçait où il «ti e$t.
BossuBT, Avert. aux Proteit., in-6^ 1689-1691 ; VI^ S &i, p. 681 ; - Cf. Id., ibid., S /i3, p. 685 ; S ^7, p. 693 ; S 5i, p. 697.
Faire : en faire.
De la façon dont elle a parlé, tout ce qu'elle en a fait a été sans dessein. - SicU.^ se. i5.
Tout ce que j'en fais n'est que pour l'amour de moi-même.
G.Dand.yU, 8.
1369 Par mon commandement la garde en fait do même. - Corh., Cid., IV, 3.
80 ftTen \e\ix faire à ma tête.» — 11 le fit, et fit bien.
La Font., I, p. aoh : Fabl., III, 1.
883 G^esten votre faveur, ma bru, ce que l'en/ai», - Ric, Plaid., III, 4.
Sans en faire k deux fois, je vous conjure d^embrasser toutes vos aimables Grignans. - Sif., II, p. 343.
Faire : c'en est fait.
5&1 Cm est fait: c'est ainsi que je me puis venger.
Dép, afit. , II, 3.
iSgS Nous rompons? — Oui, vraiment: quoi! n'en est-^e pas fait f
itid.,IV, 3.
Ahl Cen est fait! Fasse le Ciel que ma mort soit vengée.
G.Dand.,m,6.
569 Acomat, c'en cet fait,
Yoiu pouvez retourner, je n*ai rien à vous dire. - Rac, Bajazet, II, 9.
# Parfois, dans cette locution, Molière supprime en vague, et le remplace par un mot sîgnificaiiL
&35 Céioiifait de mon bien, c^étoitfait de ma joie. - UÉt.y I, 9.
Fuir : s^^fuir.
Mai8ytiye&Hx>tM-en, le voici. - Méd. voL, se. i3.
II devroit être arrivé. — Aussi Test-il, et il s^cn est fui de chez moi.
PourCy II, Q.
Les ennemis i*en sont fuis à vau-Feau. - Rac, VII, p. 60 : Leltr,
Mentir : en mentir.
972 Vous en avez menti. — Monsieur, je le veux bien.
Dép, am., 1, &.
900 Vous en avez menti y chienne, ce n'est pas elle.
Éc. des Mar.y III, 3.
iâo6 Ahl bourreau de destin I vous en aurez menti.
Éc. des Fem.y IV, 7.
Ce quelqu'un-là en a menti. — G. Dand., I, 5.
Le médecin me Ta dit lui-même. — Le médecin en a menti.
Pourc.y n, 6.
619 Du vase par trois fois ce beau nom est sorti.
— Et toutes les trois fois le sort en a menti. - Gohn. , Andromède, II, 3.
Pouvoir : en pouvoir.
0 Ciell que sens-je? Un feu invisible me brûle, je n en puis plu
D. Juatif V, 6.
Cythérée. . . la trouva (Psyché) étendue sur les tapis. . . , prête d*expirer, et n* pouvant plut, - La Font., VIII, p. 19/i : Ptyché, liv. II.
L^Empire d^Orient n^enpouvoit plus. - Bossdet, HUt, tmtv., îii-â% 1681, p. 13
Ma main u^enpevU plus. • Séf., IV, p. 870.
Prendre : en prendre.
♦ Voir Prendre (En)»
Revenir : en revenir.
Monsieur, tout cela est bel et bon; mais j'en remens toujours là.
Mal. imag.f I, 5.
Encore I vous en revenez toujours là? - Ibtd.^ IQ9 7*
J'en revient k dire que la plupart des choses ont deux faces.
La Fort., VIU, p. 33a-333 : Compar. d'Alex., de Cétar H de M. le Frin
866 Puisque je Tai jugé, je rCen reviendrai point. - Rac, Plaid., III, h.
y en revient toujours à vous demander s'il n^est d^aucune importance de sçavoir q Jesus-Ghrist entant qu^homme soit vrayment présent ou non sous les symboles sacr BossuBT, Avert, aux ProtetL, in-6^ 1689-1691; VP, S &5, p. 68 - Cf. Id., ibid,, ibid,, p. 668.
Savoir : kn savoir.
596 Pour une jeune fille , elle n ^ sait pas mal. - Éc. des Mar. ^ II ,
Si tu es un habile homme, tu as tort de ne pas parler; mais s*il n^cst pas ain tu en tait beaucoup. - La Brdt., I, p. ao.
Tdter : en tdter.
Voilà ce que c'est que d'avoir causé; vous n'en tâierez plus.
G. Dand., II, 5.
11 faut donc que je meure fille?. . .
Ah I par ma foi, Ven veux tdter,
— Ma fille, tenir ce langage!
— Je veux dire du mariage. - Mortfleort, Mariage de rien, se. 7.
Madame de Kerman est une très aimable personne , ]^en ai tdté.
Sév., IX, p. 96.
Tenir : bn tenir.
t Voir Timr (En).
User : en useTy agir.
li est assez honnéle homme; il en a bien usé. - D, Juan, III, 5.
991 II m'écoute; et dans tout, il ent^e, ma foil Le plus honnêtement du monde avecque moi.
MisanA.f I, s.
Si je suis blâmable de quelque chose, c'est d'en user trop bien avec lui. - G. Dand.y I, 6.
Nous en usons honnêtement. - Ibid.y II, 1.
Cest fort mal fait à vous d'en user comme vous faites.
Ibid.y II, 9.
Quoi ? vous osez en user de la sorte , après l'affaire de tantôt I
/«a., II, 8.
Vous voyez que Monsieur Tibaudier, qui m'aime, en use plus respectueusement que vous. — Monsieur Tibaudier en use comme U lui plaît. — Escarb.j se. 8.
Ahl Monsieur Fleurant, tout doux, s'il vous plait; si vous en usez comme cela , on ne voudra plus être malade. - Mal. imag, , 1 , 1 .
Lui que j*ai fait revivre et qui revit en toi,
En utcit envers lui comme tu fais vers moi - Gobx. , X , p. 96 : /W«. âiv.
3 L*un dira que i^abbesse
En ma bien, l'autre au contraire mal. - La Font., V, p. 3oa-3o3.
C'est ainsi que Sophocle en u»e presque partout. - Rac, Britann., i** Préf.
Quelques-uns en usent autrement. - La Brdt. , II , p. 16.
Venir
: EN venir; s en ventr^ venir.
1744 Je brûle d'en venir aux prises,
Et jamais je neus tant de faim. - Amph., III, 5.
VeneZ'VouS'-en ici à mon secours. - Mal. imag., I, 6.
Enfin ... il en est venu glorieusement à avoir ses licences.
Ibid., II, 5.
H résolut d'en venir à tout ce que fautorité peut avoir de terrible.
Rac, IV, p. 5/19 : PorL-Boy.