‹ Lexique de la langue de Molière comparée à celle des écrivains de son temps (volume 2)Chapitre 203 sur 596 · ENNUYER — ENQUÊTER (S · texte numérisé non relu

ENNUYER — ENQUÊTER (S

996 Ses etmmU sont des jeux, wo wagoiate une feiote. — Malb., 1, p. iS.

779 To prépares mon Ame i d^étranges ewmis. - G>u., Pàl., III, 9.

Madame, il yous adore,

Et sll ii*a pas rhomdeur de tous voir aujoardlmi , Je le tiens assex sot poor en mourir d*«im»t.

QuDiÀCLT, Amant màÎMcrH , i6d&, U, 3.

199 Depois ce temp, sa chère ^oze De pleurs son beau tisage arouze; Son ennuy n*a point de pareil. - Loair, Muzê kisUr,, 6 mars i655.

L*aUegres8e qui estoit toute visible sur le visage du Prince iaisoit naiaire en die un si mortel eimuy qu'eOe se sentoit presorue défaillir.

SsGaiis, S<nn. franc,, i656; 6* Nomv,, p. io3.

955 Que faites-vous. Madame? et quel mortel «muet

Contre tout votre sang vous anune aujourd'hui? - Ric. , Phèdre, 1 , 3.

Sans relâche agité de fureur et A^ennui,

Il ne met son plaisir que dans le mal d'autrui. - Riowâid, Fol. am,, II, 5.

Ennuyer , verbe unipenonnel ou personnel et pronominal.

b6i Lorsque f étois aux champs, nVt-il point fait de pluie? — Non. — Vous emutyoit-ilf — Jamais je ne nCennuie.

Éc. des Fem.9 II, 5.

Yous avez voulu tater de la noblesse, et U vous eimuyok d'être maître chez vous. - G. Dand., I, 3.

Mcmsieur, il n*y a plus personne céans; chacun s*en est allé; tl m*i bien qu^aux autres, r- D^Ouvillb, CcnUi, 16ÂÂ; édit. Jonaust, i883; II, p. 88

1 Aimable Princesse, U m'ennuye Non de Thyver ny de la pluye, Ny du sieur Caresme non plus. - Lobr, Muzê hUtor., 95 février 16^^'

Il m'ennuyra de ne te pas voir; mais je ne veux pas le contraindre.

Sbgrais, Nouv. franc,, i656; à* Nouv,, p. iB-

Qu^»{ m'ennuyoit. Monsieur, de me voir loin de vous!

MoirrrLiuBT, Amfngu corn,, 9* interm., se. 6-

EnquÊTER (S'), s'informer.

Mais quand on est innocent? — N'importe, ils ne s'enquêtent poî^ de cela. — Pourc., III, 2.

n a continué depuis dans les mêmes fourbes, et, pour peu que Ton t'en enqe^ dans Paris, Ton en aprendra toujours quelque chose qui confirmera Topinion Ton doit avoir de luy. - Sorel, Polyandre, 1668; U, 9i3-9ii^.

Elle vit la flotte troyenne Et tout le peuple phrygien, Qui lors ne i'enqueitoit de rien.

ScABBOif, Virg, trav,, Paris, David, 1700; II, p. 63.

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