ENTÊTÉ
On n*a pas toujours besoin de s^assujettir aux entétêmenti du siècle pour se fai écouter sur la scène. - Cour. , Au Lecteur, en tête de Pulchérie,
. . . Elle espère épouser le baron ; Le rang qu*il tient la charme ; elle en est entêtée.
Th. Gom., Baron d'Âlbikrar., V, L
Elle ne pouvoit quitter le roman dont elle estait enteetée,
FuBBTiàBB, Rom, hourg,, p. 188.
Et Gréronle, entêté de lliymen qu'il veut faire, Avec cet étourdi me fera quelque affaire.
MoRTPLBUBT, Trigoudin, III, 3; - Cf. Id., ibid,, I, 5; III, £
- Ambigu corn,, i" interm. , se. 9 ; - Dupe de Moi-méme, H, 1
- Dame mêd,, 1, 1 ; - Coméd, poète, I, i.
Mon père. . . est plus entêté que jamais de Tauteur du Mercure galant.
Poisson, Coméd. tant titre, I, 1.
On ne voit rien d'égal, c'est moi qui vous le jure,
A son entêtement pour l'auteur du Mercure. - Id., ibid,, II, 9.
Ne vois-tu pas que ma mère, dans Y entêtement qu'elle a d'enrichir mon frère. .
DBVisé, Lee Damée vengéee, III, &.
J'admire où pour la Cour va son entàement,
Hauteboghb, Bourg, de quai,, I, A ; - Cf. Criep, mueie,, I, 16; III, 9.
Friponne , c'est donc vous
Qui vouliez que mon fils fût tantost vostre époux. Qui de tous ses attraits feigniez d'^^ enteetéef
GHÀMPMBSLi, Parieien, III, 8.
Sous l'autorité d'un enfant, et d'un protecteur entesié de la nouvelle hérésie, 0 poussa encore plus loin la satyre et l'invective.
BossDBT, Hist, det Var,, 9 in4°, 1688; I, p. i^35; - Cf. Ib., ibid,; I, p. 386 II, p. 173, 999, 407, hUo\ -Avert, auxProteêt.finrh", 1689-1691; V, S 3â p. 389, 383; S 39, p. 393.
L'expérience nous fait assez voir dans tous les partis que Ventettement et la pr< vention peuvent imiter la force. - Id., Hitt, det Var,, II, p. i3o.
Ils ont commencé. . . à parler de vous. . . avec entêtement,
Siv., i3 décembre 1679.
Les objets les plus indifférents ont des attraits dans un nouvel entêtement,
Hamiltor , Mém, de Gram, , ch. vi ; - Cf. ch. lii , iv, vu , xi.
Las d'être un simple auteur, entêté de latin.
Pour imposer aux sots je traduisis Longin. - Rbgnàbd , Tombeau de Dnpr,
L'opéra n'est plus bon que pour les filles. . . Je ne conçois pas Ventêtement d jeunes gens;. . . c'est une fureur. Mademoiselle, c'est une fureur.
Id., Divorce, I, 7 ; - Cf. Id., Attendez-moi tout l'orme, se 7.
4c V Histoire de la comtette de Sellet ayant suivy le langage à la mode, on y trou qu'une dame. . . dit. . . «r qu'elle ettoit entettée de luyj).
SoBEL, Cbnn. det Livret, 1671, p. 379.
rxEttre entetté d'un homme ou d'une femme, c'est les avoir toujours en la teti
c'est ce qu'on disoit autrefois en étire coiffé; c'est aussi ce qu'on dit aussi en ettre infatt^
c'est-à-dire, en bon françois, en ettre fou. Gela se dit aussi de toutes sortes d'affaires, n
Id., ibid.^ p. /loa; - Cf. Bochoobs, Entr, d*Ar, et d'Eug., 1673, p. 119.