PAIRE
k^ Faire, dire.
317 Monsieur, au nom de Dieu, lui faiê^e assez souvent.
5i 3 Moi, j'ai blessé quelqvi^unl JU-je toule étonnée.
Ée. des Fem,, II, 5.
519 Hé! mon Dieul ma surprise esi^fo-je^ sans seconde.
Ibid,, ibid.
5a 1 Oui y Jtt-elle, vos yeux, pour causer le trépas,
Ma fille, ont un venin que vous ne savez pas. - IbùLy ibid,
\^ grand pouvoir qu'on lui donne n'est rien qu'une chimère et qu'une excuse des foibles cœurs, qui le /ont invincible pour autoriser leurs foiblesses. - Princ. iÈL , II , 1 .
liélfit tout bas le bonhomroeaa, Deux gros bœufs valent bien un veau.
RicbM, Ovide bouffon, 166a, p. 936.
Prends garde, {mfit-ûy oue les parfums de ta tétc ne te mettent en mauvaise odeur. - Rac, V, p. 53 1 : TraducL
Commandez, je m^en vais servir au Portugal,
Fk'U; j*ai déjà fait partir mon équipage. - Mortflbubt, Critp. gentilb,, 1,6.
Hi, hi, hi, hi, hi, lui fit~c\\e en lui riant au nez; voilà comme on répond aui folles. ~ Sbv. , III , p. 3.
5» Faire.
&3 Tout homme bien sage
Doit faire des habits ainsi que du langage. - Ec. des Mar, 1, 1.
6"^ Faibb, mettre, habiller, bâtir.
91 Peux-tu me conseiller de commettre un forfait.
D'abandonner Lélie, et prendre ce mal-fait? - Sgan.y se. a.
lia Le voulez-vous porter (ce chapeau), /«à comme le voilà?
jFM.,1, 1.
3oi Les gens faits comme vous font plus que les écus.
Éc. des Fem,, I, A.
Il trouva qu'il soroît étrange De Taller voir^âit en souillon, Et poudreux comme un postillon.
RiCHER, Ovide bouffon ^ iôG'J, p. 'jSq.
. . . Faite comme olle (%t, est-elli> propre au mouile?
Mo^iTPLBORT, Cotnéd. poète , V, ii.
Le frère da bailli vient d'arriver là-bas. . .
Cest le bailli ioui fait. - MosTrutuBT, Ambigu com,, 3* interm., se. lo.
Mon oncle est ainsi yàt(. L*iutérét peut-^il faire
Que vous sacrîfiiei une fille si chère? - Rsonaiu), Légat, nnw,, II, i.
7** Faire, avec un adj.y rendre.
6i5 Estr-il possible? — Oui. — Que vous me ferez aise!
Ée. des Fem,y II, 5.
Il vous a lui-même envoyé quérir, pour sons faire témoins de l'extravagance la plus étrange. - G. Dand.y III, 7.
Taurai soin qu'on soupe de bonne heure, pour ne vous point /om malades. - UAv., Il, 5.
Je vous j^ay bien plus ébahy, quand je vous diray qu^il fait bon estre à la torture. - Malh., Trad. de Sén.
Et tombent avec eux d'une chute conunune Tous ceux que leur fortune FoMùit leurs serviteiurs. - Id. , Paraphr, du Ps. 1 Uh.
5/19 Dorante, arrêtons-nous; le trop de promenade
Me mettroit hors d^aleine, et me ferait malade. - Goer., MwL, II, 5.
IS98 Ils me font méprisable alors quMls me font Reine. - Id., Pomph, IV, 3.
Il le supplioit de \e faire sçavant en cette matière. - Soin., Polyanàrty 16&8.
Le déplaisir de ne pouvoir yôtre Mathilde heureuse. . . estoit ce qui desesperoit ce triste amant. - Sbobais, Nouv, franc,, i656; h* Nouv,, p. i35-i36.
Laissons les railleurs rire de la Religion et de la Médecine jusqu^à la dcmicre maladie. EUe lestera sases, et ils ne manqueront pas alors de courir aux Preslres» aussi bien qu^aux Medecms. - Bezarçor, bet Médec, à la cen$ure, 1677, p. 368.
Le bon abbé vous aime jusqu*au point de m'en^tre jalouse. - Sbv. , VII, p. 119.
Eh I doucement; ne vous fâchez pas. . . Vous irez yous faire malade.
Du Vbrdibb, Flatteur, 1696; IV, 3.
Qui vousyàtt si téméraire, mon ami, d^usurper ma juridiction?
Rbgrard, Chinoiê, IV, s.
8° Faire (Se), se rendre.
Monsieur Purgon est un homme qui a huit mille bonnes livres de rente. — Il faut qu'il ait tué bien des gens pour s'être fait si riche.
Mal, mag., I, 5.
Ehl mon përe, ne vous faites point malade. - Ibid., ihid.
Oh ! que du siècle de nos pères
Le nostre i'eetfait différent I - Malh. , Ode iur Vattentat^ . .
La France, devant ces orages,
S^est faite aujourd'huy si tragique. - Malh., Ode mr l'attentat, . .
Adelayde s^opiniastroît à ee faire malheureuse.
SiGBiis, Nouo, franc, , i656; 3* Nouv,, p. &95-6a6.
9® Faire, finir, achever.
473 Que fait la Princesse?
— Quelques lettres, Seigneur; je le présume ainsi. Mais elle va savoir que vous êtes ici.
— J'attendrai qu'elle ait fait. - D. Garc.^ II, 3 et &.
T aurai fait incontinent. - Princ. inl.y 1" interm., se. 2.
Je vais lui dire que vous êtes ici. — Non, ne bougez : j'attendrai qu'il ail fait. — Pourc.y I, B.
Mais certes, si je me propose De dire tout ce qu*on en sçait.
Je n*auray de plus jamais /atl.
SciBRON, OEmr,, Paris, David, 1700; I, p. 196.
Quoi I Vous auriez encor quelque chose à me dire 7
— Oui, de fort important; j*auraiyâi< en deux mots.
Th. Cors., D. Bertr. de Cig., IV, 3.
Si Ton veut m*écouter, j^auraiyàtt en deux 'mots. - Id., Comt, d'Org., V, lo.
Je n^aurob jamais /otl, si j'entreprenois de vous dire toutes les plaisantes raisons qui furent rapportées de part et d'autre.
Smrais, Now, franc., i656; h* Nowf,, p. a68; -CL Id., iM.; i'* Nouv., p. 69, 118; a* Nouv., p. 633; à* Nouv., p. 61.
Bref, je n^aurois ^asfait demain
Et je vous romprois les oreilles.
S'il falloit conter les merveilles
Que je vis en ces vilains lieux. - Righkr, Ovide botiffbn, 166a, p. 5oa.
Je n^aurois jamais /atï sî je m'arrétois aux subtilités de quelques critiques.
Rac, I, p. 5i7 : Alex., 1" Préf.
J'aurai yôit dans un Instant. - BiROs, Hom. à b.forL, II, 8.
Aujourd'hui yàt<, je suis neutre dans vos amours.
La TiiDiLLBRii, Crisp. yrécept., se. a.
Dès que Luther. . . avoil parlé. . . , les autres n'avoient qu'à se taire, et tout csloityôif. - BossDBT, Hi*t. dee Var., a in-A', 1688; I, p. a a 7.
Elle jugea qu'il ne valoît pas la peine qu'elle s'expliquât davantage. . . , et, dès ce moment, elle eut fait avec luy. - Hamilton, Mém. de Gram., ch. lY.
Voilà qui est /oit; tout est découvert. - Du Vbrdiir, Flatteur, 1696; V, 9.
Eh I bien. Monsieur, aurei-vous bientôt /au 7 - Rbonard, Divorce, II, a.
Mon songe n'est pas/ot/, et je veux l'achever. - Id., Ménechmes, I, 3.