‹ Lexique de la langue de Molière comparée à celle des écrivains de son temps (volume 2)Chapitre 290 sur 596 · FAISEUR — FAIT · texte numérisé non relu

FAISEUR — FAIT

c. En faire d. . . , pour. . .

19/i Je f en ferai du moins pour un bras et deux cAtes. - Sgan. , se. 6.

Faiseur.

77 Elle (ma calèche) est bien entendue, et plus d'un duc et pair En fait à mon faiieur faire une du même air. — Fàek.^ I, 1.

L*amoiur est un grand yâifeur de miracles.

SiGBAis, Nùuv, franc,, i656; û* Ntmv., p. 34 0.

La mode va jusques aux Comédies, et de mesme que Ton ne troaveroit pas un

rabat bien fait s^il n'estoit de la bonne /aûmiM, Ton n'approavox>it pas présente-

. ment une comédie si elle n*estoit d^Élomire (Molière). La mode nous veut obliger

à dire du bien de tout ce qui vient de luy, aussi bien qu*â porter des chapeaux

ronds. - Zélindê, i663, se. 9; édit Gay, Genève, 1868, p. 63.

78 ToutyiittMir de journaux doit tribut au Malin.

La Fost., IX, p. 369 : L$U, à M. Stmon.

Quel moyen de retourner aux romans, quand on a lu une fois les voyages de Saint-Amour, Wendrock, Palafox. . . T Ib ont toute une autre manière d^éâîre que les/atteun de romans. - Ric, IV, p. 33 & : LetL à Faut, de$ ImaginairêÊ,

Qu'ils viennent, cesfaiseun de mariaee en Tair;

Us auront le plaisir de m*entendre paner. - Montfliubt, Coméd^po^, II, 3.

Voyez ce teint, je vous prie. Apparemment que vous Tavez pris du bon faiêêur: je n*ai jamais rien vu d'aussi cbarmant. - Rbgnaid, CoquitU, II, ta.

i® Fait, bien, fortune.

Bienheureux qui a tout son faii bien place I - UAv., I, &•

Et luy rendit tout son /aie(. - Bbahtôhi, cité par le comte Jaubert.

Elle est modeste, elle prend soin de son fait, bonne ménagère. - Riiit Bbllsau.

Oiacun apporte son fait, Tun cent pistoles, Tautre cinquante.

D'OuviLLi, Contes, écut. Jouaust; I, p. a 65.

63 Ma profusion sans effet

N'a servi qu'à gâter monyàâ.

CoRif . , X , p. 60 : Moêcar, des Etfantê gdtég.

Un de ces fanfarons à mine efféminée

Qui mangent tout leur fait dès la première année.

Th. Corb., D. Bertr. de Cig.,\, à.

Le talent de bien faire une ode.

Un Roman comique , un Japhct , Ne grossit pas mon petit /atf.

ScÂBRON, Œuvr,, Paris, David, 1700; I, p. a6.

Ce seroit un bon mary, qui ne mangeroit pas son fait, ny la dot de sa femme.

FuRETiàaE, Rom, bourg., p. 10.

f)a Son fait, dit-on, consiste on des pierres de prix.

La Fo^t., m, p. 59 : FabL, X, 9.

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