‹ Lexique de la langue de Molière comparée à celle des écrivains de son temps (volume 2)Chapitre 296 sur 596 · FAMILIARITÉ : AVOIR FAMILIARITÉ AVEC · texte numérisé non relu

FAMILIARITÉ : AVOIR FAMILIARITÉ AVEC

Ne vous déferez-Yous jamais avec moi de la famUiariU de ce mot de (rma beile-mëreT)? - G, Dand,y I, &.

Tu 08 donc familiarité y Moron, avec le Prince dlthaque?

Prine. (TEL, IH, 3.

Je vous remercie de tous les baisers donnés et rendus aux Grignans . . . Surtout fen veux un pour moi toute seule, sur la joue de Monsieur de Garcassonne : il me semble qu*il y a longtemps que je n'ot eu defamUianté anee ^e. - Siv. , VII , p. 439.

. . . M'offrent toutes les entrées qui pouvoient marquer la dernière yàmilfartf/.

La Roghbp., II, p. 653.

Polybe , que son étroite yàmt'/iarit^ avec les Romains faisoit entrer si avant dam le secret des affaires,... a veû que les conquestes de Rome estoient la suite d'un dessein bien entendu.

BossDBT, Jhêt, univ,, in-^*, 1681, p. 697 ; - GHId., Hitt, de$ Var., a in-&*, 1688; II, p. 171.

Votre homme de confiance, qui est de yoire familiarité , . • - La Bbut., I, p. Zhh,

En vertu de quoi, Monsieur, s*il vous plait, prenex-vous des familiaritée atee cette fille-là? - Reonabd, FUleê err., I, 11.

Familier.

Ii6 Et qui sont familière jusqu'à vous tutoyer. ~ Fâck., I, 1.

Ce qu*il y eut de plaisant dans cette aventure , c^est qu^ii luy dit dnquaiite fois en un quart d'heure qu'il estoit son tres-huroble serviteur, son serviteur trèshumble, tant ce terme luy estoit yâtm/ter.

Seorais, Nouv, franc,, i656; 3*iVotiv.^ p. dS-Ag.

91 Et leur troupe à la fin se rendit /omilt^s. - La Font., I, p. 916 : Fablet, III, 6.

18 Dieux familiers et sans cérémonie. - Id., V, p. 5^9 : CùiUee, IV, i3.

Monsieur. . . étoit. . . tout ensemble ybmt/t^ et glorieux. - La Rocbip., II, p. 80

Que ce discours soityàm»/t«r et court, autant qu*affectueux et insinuant.

BossoBT, Avert. en tête du Catéch, de Meaux, in-ia, 1687, p. 19

Mes plusyàfNi7i«rt amis. - La Bamr., II, p. 6/19.

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