‹ Lexique de la langue de Molière comparée à celle des écrivains de son temps (volume 2)Chapitre 315 sur 596 · VEUR · texte numérisé non relu

VEUR

s 590 J'eusse d'un faui-fuyant la faveur toute prête. - Tort., V, 1.

K G*estrà-dire : afin que je puisse nier, & la faveur d'un faux-fuyant - Voir Fauxmt,

667 Trop heureux si bientôt h faveur d'un divorce

Me soulageoit d'un joug qu'on m'imposa par force. ~ Ric, Brit,, II, 9.

VORISER, verbe neutre y sans complément.

laB Et sa flamme timide ose mieux éclater,

LoT8C[ix en favorisant elle croit s'acquitter. - D. Gare, I, 1.

iCDLENGE.

11 est à propos ensuite qu'il prenne un bain d'eau pure et nette, avec force petit-lait clair, pour purifier par l'eau laféculence de l'humeur crasse. - Pourc, I, 8.

Je vous abandonne ... à la féculence de vos humeurs.

Mal, imag,, III, 5.

2CULENT.

La véritable source de tout le mal est une humeur crasse et féculente. - Pourc., I, 8.

¥ Féculence, féculent se disent crdu sang et des humeurs qui ont des fèces {lai. fwcei) de la lie, et n'ont pas la pureté qu'ils doivent avoir». - Diction, de Trévoux.

SniDRE, FEINDRE DE. . ., faire semblant de..., dissimuler.

Uùù C'est qu'ils ont lart de feindre; et moi, je ne l'ai pas.

Misanth., I, 9.

Pour vous servir avec plus d'effet, je veux. . . feindre cf entrer dans les sentiments de votre père et de votre belle-mère. - Mal. imag.,l, 8.

Il a couru bruit. . . qu'un catholique, feignant se convertir à la Religion prétendue, avoit voulu tuer M. du Bouillon. - Malh., 111, p. 5i 1.

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