‹ Lexique de la langue de Molière comparée à celle des écrivains de son temps (volume 2)Chapitre 342 sur 596 · FILLOLE — FILS · texte numérisé non relu

FILLOLE — FILS

FiLLOLE.

1867 II n'a pas aperçu Jeannette, ma fllole ,

Laquelle a tout ouï parole pour parole. - L'it., IV, 5.

# ((Toute la Cour âli filleul ei filleule, et toute la Yûlefillol et filiale. Il n*y a pas à délibérer si Ton parlera plutât comme Ton parle à la Cour que comme Ton parle à It Ville. . . i> — L'Académie française déclare, de son côté, que «Il n*y a plus que le petit peuple qui dise c'est monfillol, c'est ma fiUole. Il faut âirefilkul et filleule, et c^est de cette façon que toute la Cour et toute la Ville parlent aujourd'hui.» — Th. Corneille dit de môme : «Tout ce qu'il y a de gens qui parlent bien âiseni filleul eXfiUeuU.n - ViooiLts, édit. Ghassang, II, p. 35-37.

FiLOFIE , mot estropié par Marotte ^ pour philosophie.

Je n'ai pas appris, comme vous, la flofie dans le Grand Cyre.

Prie. rid,y se. 6.

Gahiau. Si Yous pendais que je devisiesme entendre tous ces tintamarres-iî, comme vous autres Latiniseurs, dame nanain. Et vous, conune euiebe dehamacbeivous votre Phtlophie ? - Cybano de Bbbgbbag, Le Pédant joué. II, 3 ; ~ Cf. II, 3.

* H. Estienne s'est fait un plaisir de recueillir un certain nombre de mots alors défigurés par les gens de cour eux-mêmes :

crPour un qui djsei physionomie , il y en avet cinq cens qui disoyent les uns pkilosomi, les autres ji^'«o/omie ; et encore bien plus qui, usant de plus grand déguisement, disoyent phUonomie ou philomie, ou philonie. Voire qu^aucuns venoyent jusques kfelonnie, qui est un bien dangereux déguisement. 7) - Deux Dial, du long, firanç.-iud,; édit. Liaeox, 1. 1, p. 166; - Cf. II, p. 371.

Fils : mon fils, terme d! amitié du maître au valet y de la femm au mariy ou d!un ami à un ami.

690 Mascarille, mon fils. — Point. — Fais-moi ce plaisir.

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