FILLOLE — FILS
FiLLOLE.
1867 II n'a pas aperçu Jeannette, ma fllole ,
Laquelle a tout ouï parole pour parole. - L'it., IV, 5.
# ((Toute la Cour âli filleul ei filleule, et toute la Yûlefillol et filiale. Il n*y a pas à délibérer si Ton parlera plutât comme Ton parle à la Cour que comme Ton parle à It Ville. . . i> — L'Académie française déclare, de son côté, que «Il n*y a plus que le petit peuple qui dise c'est monfillol, c'est ma fiUole. Il faut âirefilkul et filleule, et c^est de cette façon que toute la Cour et toute la Ville parlent aujourd'hui.» — Th. Corneille dit de môme : «Tout ce qu'il y a de gens qui parlent bien âiseni filleul eXfiUeuU.n - ViooiLts, édit. Ghassang, II, p. 35-37.
FiLOFIE , mot estropié par Marotte ^ pour philosophie.
Je n'ai pas appris, comme vous, la flofie dans le Grand Cyre.
Prie. rid,y se. 6.
Gahiau. Si Yous pendais que je devisiesme entendre tous ces tintamarres-iî, comme vous autres Latiniseurs, dame nanain. Et vous, conune euiebe dehamacbeivous votre Phtlophie ? - Cybano de Bbbgbbag, Le Pédant joué. II, 3 ; ~ Cf. II, 3.
* H. Estienne s'est fait un plaisir de recueillir un certain nombre de mots alors défigurés par les gens de cour eux-mêmes :
crPour un qui djsei physionomie , il y en avet cinq cens qui disoyent les uns pkilosomi, les autres ji^'«o/omie ; et encore bien plus qui, usant de plus grand déguisement, disoyent phUonomie ou philomie, ou philonie. Voire qu^aucuns venoyent jusques kfelonnie, qui est un bien dangereux déguisement. 7) - Deux Dial, du long, firanç.-iud,; édit. Liaeox, 1. 1, p. 166; - Cf. II, p. 371.
Fils : mon fils, terme d! amitié du maître au valet y de la femm au mariy ou d!un ami à un ami.
690 Mascarille, mon fils. — Point. — Fais-moi ce plaisir.