DÉNOUEMENT
* Voir Protaee,
Dents : mettre ou être sur les dents, locution.
617 Tout cet embarras met mon esprit sur ks dents. — Amph.y 1,9.
La pauvre Françoise est presque sur Us dents ^ à frotter les planchers.
Bourg, gent.j III, 3.
le De même, mais avec une métaphore moins forcée que cdie qui parie de dente è propos d^eeprit :
Ces beaux fils sont eur lee denté au bout de la première traite. - Màlb. , Il , ààg.
L*honneur de vostre souvenir me consolera pleinement de i*absence de Madame Scarron, que Madame de Montchevreuil m*a enlevée. J^ay grand*peur que cette dame débauchée ne la fasse devenir sujette au vin et aux femmes, et ne la mette eur lee dente devant que de me la rendre.
ScABBOH, Dem. Œuvr., Paris, 1706; I, p. 169 : Lettr. au due d*EXbeuf.
y«L couru tous les bals de Paris cette nuit.
J*en suis deeeue Ue dente. - Montflkurt, Dame méd., II, a.
Ahl voilà un menuet qui m*a miee eur lee dents. - Rbgnard, Coqt^tte, III, 6 .
Dents : rire do bout des dents, locution.
Parbleu I ce sera donc du bout des dents qu'il y rira.
Impr. de Vers, y se. 5.
n ne rit que du bout dee dente, Et tout de bon pleure au-dedans.
ScÂRRON, Virg. trav., Paris, David, 1706; l, p. ao.
Tout franc, quand je songe à chela, je nVn rie, morgue I que du bout dee dente, - La Fort., VU, p. 657 : Cottpe enchantée, se. 6.
Dents : avoir les dents longues , locution.
L'on a le temps d^ avoir les dents longues, lorsqu'on attend, pour vivre, le trépas de quelqu'un. - Méd. malgré lui, II, 1.