GENTILHOMME
6 De travailler pour lui les Membres se ianant. Chacun d*eux résolut de vivre en emttUhommê, Sans rien fieire, all^^uant Texempie de Gaster.
La Fort., I, p. ao6 : FM., UI, a.
Sachon»4e, et de quel nom il faudra qu^on le nomme» Car Crispin n^est point trop (e nom d'un gentilhomme.
MoirrrLBUBT, CrUp, gmlUk,, 11, 3.
n est bien gentilhomme, et de plus a dequoi.
Id., Ambigu eom,, 3* interm., se 17.
Gela est bien, oui, d'être gentUhommo et de vendre de la marchandise.
GiiHPiisLé, La Ruê SavU-Denyâ, se. 16.
Je crois, n c'éloit autrefois un crime à un homme de condition d*ëpouser une paysanne riche, que c'est une grande sottise k un paysan de donner sa fille à un gentilhomme. - BiaoN, Lst Enlèoomêntê, se 1.
Son père Ta fait riche ; 'û fera son père gentilhomme : la plume usurpe la noblesse aussi bien que Tépée. - 1d., La Colite, I, h.
Si j'étois demeuré dans Tun de mes châteaux,
A compter mes moutons, mes vaches et mes veaux.
Je serois gentillâtre, et non pas gentilhomme.
Hadtbbochb , Bourg, de fual. , Il , 4.
Un homme de la Cour. . . doit. .., si on lui dit qu'Hyacinthe a eu le gros lot, demander s'il est gentilhomme. Qudques-uns riront de ces contre-temps.
La Bbut., 1, p. 3o5 : De la Cour,
Un bon gentilhomme veut passer pour un petit seigneur, et il y parvient. Un grand seigneur affecte la prindipautë. - Id. , ihid. : De qudquee ueagee.
Tout beau. Monsieur; point d'invectives, je vous prie; vous êtes ches vous, et songes, s'il vous plaît, que je suis gentilhomme. - Do Vbboibb, Flatteur, V, 10 .
Est-ce ce financier de noblesse mineure
Qui s'est fait depuis peu gentilhomme en une heure? - Rbokabd, Joueur, IV, 9.
Voulez-vous savoir qudle différence il y a . . . entre le roturier et le gentilhomme f C'est que l'un paye ses dettes, Tautre se moque de ses crëanders.
Id., Hom, à h. fort., IH, 1.
Vous ferei mieux... de la donner à qudque homme de condition, comme, par exemple, à \m gentilhomme de robe. - Id., ibid., UI, 5.
Dorante ne sauroit mentir : il est g«ii(t^iiitfi«.
Id. , Atteniexrmoi eoue Vormê, se. 1 A.
Hf Un personnage noble pouvait n'être pas gentilhomme, si la noblesse, par exemple, lui avait été conférée, comme aujourd'hui la croix de la Légion d'honneur, après vmgt ans de services dans certains emplois, ou pour toute autre cause; mais le gemtHhiemme, c*est-à-dire le noble de naissance , était toujours et nécessairement noMe.
La différence entre le gentilhomme de race et le simple noble parait bien dans une des questions posées par le Parlement au sujet de l'interprétation de l'édit somptuaire du 19 juillet 15^9 , et dans la réponse du Conseil du Roi, en date du 97 octobre i55o :
«6* DouTi : Si sous ce luot de gentHehommee , les gens de justice de robe louffue, qui sont gentilihommee , y sont compris; comme aussi si les offices de Conseillers à la Cour, Secrétaires du Roy, et autres, annoblissent les personnes quant à l'observance de cet édit, encore que d'ailleurs Us ne soient nobleê, -^ RiroRsa t Dédare que les gens de robe qui
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sont gênîSêhommei pouiront porter M»e sur aoie, ei éD user ainâ que les autrei gmàiUkomwm, et qae ies secrétaires du Roi en pourront porter comme noUss.* -
DiUHAn* I, p. 4s 1.
vPar arrêt du i3 août i663, de simples getUiiihammêê ne peuvent prendre U qoaltlé de mststrs et de ehwaUtr.it - Jagq. Biuloh, uiciion, dêt mrêU,
Le bon ton, on peu avant la Fronde, était de prononcer gniimXhommê, — Voir Lmt dêlagalatUgriê, i64&.
Gentilhommerie.
Voilà ce que c est d'avoir voulu épouser une Demoiselle : ron tow accommode de toutes pièces, sans que vous puissies vous venger, el la gentHhommerie vous tient les bras liés. — G. Dani., I, 3.
Ehl de grâce, mettez, pour un moment, votre gmtShommerk à eèté.
IM., I, h.
Leur gêntSkomnuriê étant tout en paroles, Ne se trouve de poids qu*à celui a» pistoies.
Ta. GoKH., Bm^ ^AWikrm, II, f.
Gentillesse, choses gentilles de toute nature.
996 Peste I où prend mon esprit toutes ces gmaitte$$e$ f — Atmfk. , 1, 1.
Ce sont des brutaux, ennemis de la gmUlksse et du mérite des antres villes. - Powrc, III, a.
Ces gentiUesêes d'esprit ... à qui le vulgaire ignorant donne le nom de fourberies. - Fourb. de Scap.y I, 2.
S*y faisant toutes sortes de combats d^adresse, de force et de disposition, ce peuple, qui naturellement est porté à telles genitUsMM , trouve en ce liea-lè detpMÎ satisfaire à sa curiosité. - Malh., I, p. &38.
Elle ne prit rien qu*un manchon et quelques gants, et autres tdles gmtdllmm,
Id., m, p. 196.
69a Quoi? Ce que vous disiex n^est pas vray? — Pas deux mots; Et tu ne viens d*ouîr qu*un trait de geiuitt$M$€ Pour conserver mon âme et mon cœur à Lucrèce. - Goaii., MenL » II, 6.
Polyandre employa quelques heures de la matinée à des visites partîctdiAres de
gens qui sçavoient au vray tout ce qui se passoit à Paris, afin d^estre eadaircyde eaucoup de gentiUettei qu^il souhailoit de sçavoir, et qui iuy estoient mciwiirrf dans la profession qu'il faisolt de bien entretenir une compagnie. .
SoBiL, Pohfonirê, i648; II, p. ftSi.
Il vint mesme chez Iuy quantité de ces porteurs de balles qne Ton appelle lemonneurs, qui vendent de toutes sortes de gentUUiên , lesquds , mdgré qa^en cuit, cstalloient toutes leurs babioles dans sa chambre. *- Id., wid,; II, p. 556.
On y voit (dans les tableaux d'un cabinet du chAteau de Richelieu) dea ta d'artifice, des courses de bague, des carroussels, des divertissements de * et autres genlilleêêêt nouvelles. - La Fort., IX, p. 971 : LtUre à $afm