GRAPHIQUEMENT — GRATTER
irCe bon homme, donc, maintenait que l'Ui car celte grammaire, qui vient de grandis maler,
F» destniiAoit à faute de idroil tous ses enfaus en p d'elle l'eBlat qu'ils doivent. n — D'ADiient, Baraa de F»nitU, III, i retrouve la même idée, la même dtjniologie dans La Coi^iuion dg Saneg, 11,
Costar risque
■ Quoyque vous en puijsi dont vous me parlei. Il jr a bien des ^im-mai>i<ini en France dont la compagnie est moins importune.n - Lett., iGâg; II, p. 3a8.
<rSi Martine se sert de mois impropres et ne garde pas toujours les règles de la ^mmmuirs, au moins on l'entend; elle ne parle pas latin en Iranfois; elle n'use point de mots inconnus aui haies et qui ajenl besoin dinterprete.n - Le P. Bodbodbb, Rnn, nai»., • 675;3'ëdil., i68;i, p. 8&.
Dans ses Opiumiei tur ta langnt fr., 1711. l'abbé de Uangcau confirme la persistance de cette prononciation ; rII y a, dit-il, des occasions où m ne sert qu'à donner un son ntt^ i la voyelle précédente, comme dans grammairt, nanener, contlammi!.t.n - Edit lySA,
e la même plaisanterie, en la doublant d'un i peu prù» :
>z dire, je croy que vous serci bicnlAt dégodlé de la ^roMMoirr
certains cas, de l'« oui doit marquer le fémîfait grand'chàrt, et néanmoins on gratidt eaiammt.n — fiQuelle règle suivreTn se
Vaugdas h traité de la suppresi nîn de grand (16^7) : «On dit à graiid'pmne, il dit : C'est une grand» muchancelé, 1 demande-1'il , et il répond : l'nsage.
Ménage, vers 167a, reprend la Rtmarque de Vaugelas et précise l'usage en diianl que grandi, précédé de unt, ne perd pas 1'* .- sEt je ne sache que grand'mtn qui se dise aujourd'huy avec une ; c'est une graiid'merf.71
Cependant Andry de Boisregard, dans ses fUJUxiata tnr l'utage prMtnl dt la long*» ^dnfoiM, 9* édil., 1693. p. a&fi, assure qu'on dit encore: gra«d'm»rt, gnoii'filii, graïuFCliarlrnut , avec une apostrophe après d pour marquer le nippresnoD die !*«.
Voir I. I , p. 37, n* 9, Adjtetifê : SupprewioD ou élision de l's final au féminin.
Graphiquement.
i avpz dépeint fori grafkiqunnrut , grt^hici itâwrtient à cette maladio. - Pnurc. I, 8.
le vin, le bois, le sel, pt la '1er et vous fait« sa cour.
LAv.,m, 1,
gcnt.. 111, U.
"'itigfr, qui éltil em-
\ ' la frw((«r jukte-
J.I. leba).