Quoi qu^il en soit enfin, vous avez vu Dorante
Et fort adroitement je vous ai miae enjeu. - Gobn., Suite du MaU., IV, 1.
Il (M. Perraut) tnettoit trop la Bible enjeu dans ses poésies.
Kac, VI, p. &56 : Lewr,
Elle me dit. . . que la Briuviliiers meUoil bien du monde enjeu.
Se?., IV, p. M.
3^ A JED sijR, locution.
376 Battre un homme à jeu sûr n'est pas d'une belle âme.
Amph.y I, 9.
[i"* Jeu : plus fort que jeu, locution.
olx'j Je crains que le pendard, dans ses vœux téméraires. Un peu plus fort que jeu n ait poussé les affaires.
Ec. des Fem.y II, 5.
Un marquis des plus gueux, mais brave h toute outrance, AFa donné sur la joue un coup plus fort que jeu.
QuiNAULT, Mère coquette, 1, h,
5"^ Jeu : tirer son épingle du jeu, locution.
♦ Voir ci-dessus, p. a/i3. Epingle: tirer son épingle du jeu.
Jocrisse.
353 Mais je le laisse aller après un tel indice,
Et demeure les bras croisés comme un jocrisse. — Sgan.^ se. 16.
1G47 Si j'avois un mari, je le dis,
Je voudrois qu'il se fît le maître du logis;
Je ne raimerois point, s'il faisoit le jocrisse. — Feni. sav.^ V, 3.
Quelquefois \c jocrisse la lui rodemandoil (sa bague); mais elle hiy rcspondoil toujours avec des risées. - Sobbl, Francion, iGaa, liv. II, p. i3o.