‹ Lexique de la langue de Molière comparée à celle des écrivains de son temps (volume 2)Chapitre 547 sur 596 · Quoi qu^il en soit enfin, vous avez vu Dorante · texte numérisé non relu

Quoi qu^il en soit enfin, vous avez vu Dorante

Et fort adroitement je vous ai miae enjeu. - Gobn., Suite du MaU., IV, 1.

Il (M. Perraut) tnettoit trop la Bible enjeu dans ses poésies.

Kac, VI, p. &56 : Lewr,

Elle me dit. . . que la Briuviliiers meUoil bien du monde enjeu.

Se?., IV, p. M.

3^ A JED sijR, locution.

376 Battre un homme à jeu sûr n'est pas d'une belle âme.

Amph.y I, 9.

[i"* Jeu : plus fort que jeu, locution.

olx'j Je crains que le pendard, dans ses vœux téméraires. Un peu plus fort que jeu n ait poussé les affaires.

Ec. des Fem.y II, 5.

Un marquis des plus gueux, mais brave h toute outrance, AFa donné sur la joue un coup plus fort que jeu.

QuiNAULT, Mère coquette, 1, h,

5"^ Jeu : tirer son épingle du jeu, locution.

♦ Voir ci-dessus, p. a/i3. Epingle: tirer son épingle du jeu.

Jocrisse.

353 Mais je le laisse aller après un tel indice,

Et demeure les bras croisés comme un jocrisse. — Sgan.^ se. 16.

1G47 Si j'avois un mari, je le dis,

Je voudrois qu'il se fît le maître du logis;

Je ne raimerois point, s'il faisoit le jocrisse. — Feni. sav.^ V, 3.

Quelquefois \c jocrisse la lui rodemandoil (sa bague); mais elle hiy rcspondoil toujours avec des risées. - Sobbl, Francion, iGaa, liv. II, p. i3o.

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