‹ Lexique de la langue de Molière comparée à celle des écrivains de son temps (volume 3)Chapitre 11 sur 625 · DÉBARBOUILLER (SE) DE. . . — DÉBITER · texte numérisé non relu

DÉBARBOUILLER (SE) DE. . . — DÉBITER

De nouveau le peintre commença à jurer et renier, disant qu'il vouloit estre débaptisé si ce qu'if avoit dit n'étoit vray.

D'Ouville, Contes, 1666; édit Jouaust, i883, H, p. a33.

Il étoit sans doute en courroux L'odieux parrain qui vous fit cette injure ; Fût-il jamais un nom (Jean) de plus sinistre augure?

Croyez-moi, débaptisez-vous. - Mn* DBsaouuèHBs.

DÉBARBOUILLER (Se) DE. . .

i883 Je suis las de porter un visage si laid,

Et je m'en vais au Ciel, avec de l'ambrosie,

Afen débarbouiller tout à fait. - Amph., III, g.

DÉBATTRE, mettre en débat, contester, disputer. 387 Ce titre par aucun ne leur est débattu. — Tart., I, 5.

Personne ne débat que le vice ne soit à haïr et à éviter.

Charbon, Sagesse, liv. II, cb. m, S i5.

11 m'a remis Celidée, . . . de sorte que, tant s'en faut qu'il me la puisse débattre, il est mesme obligé de me la maintenir. - D'Uaré, UAstrée, 161 U; II, p. 76.

* «H n'y a rien de si assuré qu'on ne puisse débattra.* - Acad. fb. , Diction., 1" édit, 169a

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