ÉCOT
1307 Mais quoi? — Taisez-vous, vous; pariez à votre icot.
Tari., IV, 3.
Antigonus Carystius, enquis dequoy luy profitent la philosophie, respondit qu'il avoit appris là-dedans de disner sans payer son escot.
Le P. Gabas8E, Doctr. cur., 169/i, p. 755; - Cf. Id., ibid., p. 760.
Lassex de me nourrir,. . . non seulement ils ne m'appelèrent plus à leur escot, mais encore. . . vindrent à me prendre en haine.
Chapelain, Trad. de Guzm. d'Alfar., i63o, II, p. 95.
Monsieur de la Fripperie fut aussi de Yeicot; depuis ce festin-là, nous devînmes grandissimes amis. - Id., ibid., III, p. h 36.
L'hôte reçut un papier de mon démon. Je luy demanday si c'estoit une obligation pour la valeur de Y écot. Il me répondit que non , qu'il ne luy devoit rien.
Gtbano de Bergebac, Voyage dans la Lune.
Nostre oyseau, selon sa coustume,. . .
Sans conter ny payer Y escot, Tire pais sans cure mot.
Richeb, Ovide bouffon, 166a, p. 487; - Cf. Id., ibid., p. 369 et 61 3.
Cependant l'hostesse. . . voulut envoyer quérir un officier de justice pour consigner entre ses mains le prix de Yécot.
Fdbbtiebe, Rom. bourg., bibl. clzév., p. 9 A a.
Depuis deux ans, il (Molière) a, chez beaucoup de gens de qualité, payé son écot de cette pièce (L'Impromptu de Versailles).
De Viluebs, Veng. des Marquis, 166 4, se. 9.
Non, non, c'est V Impromptu. — V Impromptu de trois ans.
— De trois ans f — Oui , Monsieur. — De trois ans ! Comment diables ?
— Il (Molière) a joué cela vingt fois au bout des tables, Et Ton sait dans Paris que, faute d'un bon mot,
De cela chex les Grands il payoit son escot.
Mohtfleuby, Impr. de r hôtel de Condé, se. h.
Je parle a mon écot; allez parler au vôtre. - Id., Crisp. gentUh., III, 8.
Expliquons-nous, de grâce, et parlons par écot. - Id., Dame médecin, I, 1.
Car dans une heure au plus, Madame votre femme, Arrivant d'Orléans, sera de notre écot. - Id., Trigaudin, I, 1.
En voyant deux Gascons entrer au cabaret , j'ai deviné que c'étoit le cabaretier qui payeroit Yécot. - Regnabd et Dufhéhy, Suite de la Foire de Saint-Germain, se. 8.
* Furetière, Dict., 1690 : «On dit proverbialement à ceux qui viennent interrompre