‹ Lexique de la langue de Molière comparée à celle des écrivains de son temps (volume 3)Chapitre 229 sur 625 · ÉPARGNE — ÉPÉE DE CHEVET · texte numérisé non relu

ÉPARGNE — ÉPÉE DE CHEVET

Florice fut de celles qui, épanchéci par le pré, faisaient de* bouqu guirlandes.

D'Ussa, L'Aitrit, i6i4; II, p. sao-aai;- Cf. le., Oii.s U t'épanchtr, I, p. l5lk; II, p. 910, 9*1, 671 Puisque cette grandeur à son trône attachée

Sur nul autre que VOUS ne peut entre épanchée. . . - Coui., Nieom. , 677 El lorsqu'aux mon cœur ma main peut l'épancher,

Vous fuyei mes bienfaits tout prêts a vous chercher. - Rie, Béré*.. En bénissant l'amour conjugal comme ta source du genre humain, il luy permit pas de l'épaaehtr sur plusieurs objets k la ibis, comme il a la suite, lors qu'un meame homme eut plusieurs femmes.

Boum, AvtrU aux frottai., in-u% 1689-1691; IV, S a,

ÉPARGNE, économie.

Elle est nourrie et élevée dans une grande épargne de boucl

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