ÉPOUSEUR
Mon maître est un fourbe;. . . c'est Yépouseur du genre humain.
D.Juan, II, &.
Voilà toutes les femmes en campagne pour l'avoir pour galant, et toutes les filles pour épouseur. - La Biut., I, 290.
Vos manières sont douces et insinuantes, et avec cela, point d'épouseurs.
Riokaid, Coquette, I, s.
Épouster.
1577 Oui-da, très volontiers, je Yépousterai bien. — L'Ét., IV, 5.
* Bien que la forme régulière soit épousseter, on trouve fréquemment, surtout en vers, la forme adoptée par Molière :
Je les traiteray en enfants de bonne maison ; je les épousterau et etrilleray sur le ventre et partout. - Comte de Cram.ul, Corn, des Prov., II, s.
Que j'épousterois bien là-dessus son valet I
Scabboh , /(xfofot duelliste, IV, 3; - Cf. Id., Virg. trav., 1708; I, p. 19.
959 Écoutez-moi. Je viens de la part de César, Qui vous époustera comme il faut tôt ou tard.
La Fort., VII, p. 36i : Ragotm, IV, 4.
Pour épouster un peu cet Amadis de Gaule,
Un bâton, un bâton I - Chàmpmbslk, Parisien, V, 3.
C'est notre Monsieur qui est la demoiselle que vous avez si bien époustés.
Dancoobt, Tuteur, se as.
Épouvante : prendre l'épouvante.
3 18 Prenez-vous répouvante en nous voyant paroltre? - Psyché, I, 9.
Les ennemis prennent l'épouvante. - Rac. , V, a 58 : Campagnes de Louis XIV.
Les soldats prirent l'épouvante. — La Rocbip., II, 336.
La peur a pris tantôt votre valet. La tante S'apercevant fort bien qu'il prenait l'épouvante. . .
Mojtfliuby, Coméd. poèu, V, 3.