FAISEUR — FAIT
c. En faire à . . . , pour . . .
19& Je (en ferai du moins pour un bras et deux côtes. - Sgan.. se. 6.
Faiseur.
77 Elle (ma calèche) est bien entendue, et plus d'un duc et pair En fait à mon faiseur faire une du même air. - Fâch., I, 1.
L'amour est un grand faiseur de miracles.
Segbais, Nouv. franc., i656; a* Nouv., p. 3 60.
La mode va jusques aux Comédies, et de mesme que Ton ne trouverait pas un rabat bien fait s'il n'estoit de la bonne faiseuse y Ton n'approuverait pas présentement une comédie si elle n'estoit d'Élomire (Molière). La mode nous veut obliger à dire du bien de tout ce qui vient de luy, aussi bien qu'A porter des chapeaux ronds. - Zélinde, i663, se. 9; édit. Gay, Genève, 1868, p. 63.
78 Tout faiseur de journaux doit tribut au Malin.
La Fort. , IX , p. 369 : Lett. à M. Simon.
Quel moyen de retourner aux romans, quand on a lu une fois les voyages de Saint-Amour, Wendrock, Palafox. . . ? Ils ont toute une autre manière d'écrire que les faiseurs de romans. - Rac, IV, p. 33 k : Lett. à Vaut, des Imaginaires.
Qu'ils viennent, ces faiseurs de mariage en l'air;
Ils auront le plaisir de m'entendre parier. - Montflsubt, Coméd. poète, II, 3.
Voyez ce teint, je vous prie. Apparemment que vous l'avez pris du bon faiseur ; je n'ai jamais rien vu d'aussi charmant. - Regsabd, Coquette, II, ta.
i° FAIT, bien, fortune.
Bienheureux qui a tout son fait bien place! - UAv., I, 4.
Et luy rendit tout mnfaict. - Bbantômi, cité par le comte Jaubert.
Elle est modeste, elle prend soin de son fait, bonne ménagère. — Rbht Bbllbau.
Chacun apporte son fait, l'un cent pistoles, l'autre cinquante.
D'Ouvillb, Contes, édit. Jouaust; 1, p. 965.
63 Ma profusion sans effet
N'a servi qu'à gâter mon fait.
Cobn., X, p. 60 : Mascar. des Enfants gâtes.
Un de ces fanfarons à mine efféminée
Qui mangent tout leur fait dès la première année.
Th. Cobh., D. Bertr. de Cig.f 1, A.
Le talent de bien faire une ode, Un Roman comique , un Japhet , Ne grossit pas mon petit/ai*.
Scabrox, CEuvr., Paris, David, 1700; I, p. 96.
Ce seroit un bon raary, qui ne mangeroit pas son fait , ny la dot de sa femme.
Fubetièrb, Rom. bourg., p. 10.
(i« Son fait, dit-on, consiste en des pierres de prix.
La Fovr., 111, p. 59 : Fabl., X, 9.