‹ Lexique de la langue de Molière comparée à celle des écrivains de son temps (volume 3)Chapitre 601 sur 625 · LE — LECTEUR · texte numérisé non relu

LE — LECTEUR

m Pensez- vous le bien prendre, et que sur votre idée La sûreté d'un front puisse être bien fondée?

Éc. des Fem. , 1 , t ..

Avez-vous remarqué de quel ton il Fa prit? - Princ. (TEL, II, 4.

Cest fort bien fait à vous, et vous le prenez comme il faut.

D. Juan, I, s.

1799 Détrompez-vous, de grâce, et portez4e moins haut.

Misanth., V, U.

693 Si vous le prenez sur ce ton,

Monsieur, je n'ai plus rien à dire. - Amph., II, 1.

Votre adresse toujours Va emporté sur mon bon droit.

G.Dand., III, 6.

Ah! je le quitte, maintenant. - Ibid., III, 8.

Il n'est point de spectacle au monde qui puisse le disputer en magnificence à celui que vous venez de nous donner. - Am. magnif., I, 9.

1 34i A fc bien prendre, au fond, elle n'est pas si bête.

Fem. sav., IV, 3.

2° La, pronom féminin vague, employé avec certains verbes comme la payer, etc.

io4i Je suis aveugle à tout, sourd à quoi que ce soit;,

Fût-ce mon propre frère, il me la payeroit. - VÉU, III, 4.

Ah, infâme! ah, traître!. . . Tu me la payeras, je te le jure.

Fourb. deScap., III, 9-3.

11 m'a traité d'une manière que j'ai honte de dire. Mais il me la payera. - Ibid., III, 6.

La, pronom féminin, sans antécédent, qualifié par un adjectif : la donner bonne, etc.

* Voir t. I, p. 60, Adjectif féminin singulier dans diverses locutions.

Lecteur : avis au lecteur.

* Voir t. 1 , p. 1 86 , Avis au lecteur.

Page 1