‹ Lexique de la langue de Molière comparée à celle des écrivains de son temps (volume 4)Chapitre 154 sur 395 · BÉNIN · texte numérisé non relu

BÉNIN

A quoi donc, 8*ii voiu pialt En veut ce grand benêt 7

Rbghabd et DuPR^RT, Baguette de Vulc. , ec. 6.

N*importc, je suis contente, pourvu que mon IfenA de mari n^épouse pas sa grisette. - Id. , Suite de la Foire Saint-Germain , se. lo.

3|t Le Diction, de Trévoux renvoie de benett à benaie, tout en préférant le premier. Du Gange, on ne sait pourquoi, le dérive de bonafacie». Avec plus do raison. Ménage ie tire de ËenoU, nom propre, pris en mauvaise part comme Jean, Nicodètne, etc. Du reste, benêt est la prononciation normande de Benoît, On trouve, dans certains lexiques, benattier pour benoùter, bénitier. — Benêt se trouve dans Gotgrave, mais ni dans Nicot, ni dans Monet.

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