‹ Lexique de la langue de Molière comparée à celle des écrivains de son temps (volume 4)Chapitre 201 sur 395 · Voyant de ses yeux tous les brillants baisser · texte numérisé non relu

Voyant de ses yeux tous les brillants baisser

Tart.y I, 1.

1017 Ne vous enflez donc point d'une si grande gloire

Pour les petits brillants d'une foible victoire. - Misanth,, III, 4.

191 Comme, par son esprit et ses autres brillants,

Il rompt l'ordre commun et devance le temps. - Méticy I, 4.

8G4 Et si je rends hommage aux briUatUs de leurs yeux. . .

Fem. sav.y III, 9.

Aristote dit quHl y a des absurdités qu^il faut laisser dans un poëme;. . . il est du devoir du poëte, en ce cas, de les couvrir de tant de briUauts qu'elles puissent éblouir. - Corn., Examen du Cid,

Il ne falloit point que les belles laissassent à la pluspart des laides cet avantage de les esgaller par la tromperie de quelques brillants qu*elles avoient dans les yeux.

SoREL, Pohjaiidre, I, p. ao.

Qu'au brillant de mon astre on va porter envie I

Tu. Con:»., dmit. d'Orfr,^ IV, 6.

Quoyque cet amour n*eust coiinnencé que par IVsprit , le tendre béros fut tellement esblouy (b^ ses brillans qu'il ne reconnut plus aucune inq>erfection dans le corps. - FiBirriKRE, Bom. bourg, ^ p. iG5, bibl. elz«'v.

La confidence qu'Horace fait à Armiipbe d*» son amour, qu'Elomirn (Molière) advoue luy-mesme dans sa Oitique (de TEcole des Femmes), et ce qui fait tout le brillant de ^a pièce, est une» histoire de »Slraparole. - Zélinde, iCO.'i, se. S.

Je trouve que b»s fautes (rÉtiMnire (Molii^re) Mnit plus pardoimables (pie celles des autres, puisqu'il n'en fait gueres qu'il ne les rou\re de qin'lqiK'! bi'illaul^ afin de nous empêcher de les ctmnoistre. - Je les de>elopperay bien, malgré tous leurs brillants. - Ibid., ibid.

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