BUTIN — ÇÀ
Est souvent, en mainte personne.
Beaucoup plus mauvaise que bonne.
LoRBT, Muze hiitor,, ii octobre 1669.
s 3 Si je suivois mon goût, je saurais où buter,
La Font., I, p. 900 : FabL, III, 1.
Butin, proie.
io3& Au moins est-il en moi de promettre à ses vœux
Qu'on ne me verra point le butin de vos feux. — Z). Gare,, III, 3.
* Voir Précieux (Style).
Butor, butorde.
10 33 Diantre! que de façons I signez, pauvre butor.
Éc. des Maris, III, 7.
Oui, butorde. - Escarb., se. 2.
Mais voyez cette maladroite, cette bouvière, cette butorde!
Ibid.y ibid.
J'eslimcrois les Jésuites de vrays butort et très-mal habiles gens. . . d*avoir quitte leurs maisons et familles. . . pour s*enrooler dans une bande d*e^ions aux gages de TEspagnol.
Le p. Garasse, Rech, de» Rech. de M* Eit, Pasquier, 169s, p. lUg,
709 Le souffleur : Le butor I — Petit-Jean : Le butor. . .
Rac, Plaid., m, 3.
Mais les vers de Boursault sont assez bien choisis. — Je le soutiens. Madame, un butor parisis, Une giosse pécore, une pure mazette.
BouisAULT, Portr, du peintre, i663, se. 8.
On avoit grand besoin ici de ce butor I
Le sot homme que c'est! - Mouttleurt, Ambigu com., 3* intcrm., se. 17.
Le butor I Je vois bien que nous ne vivrons pas longtemps ensemble.
Begnard, Homm. à b.fort., II, a.
ic Au propre, le butor est une sorte de héron, fainéant et poltron, dit le Diction, de Trévoux.
Ça, adv., ici.
io3/i Ah I bon, bon, le voilà : venez çà, chien maudit — U Et., 111, &, i463 Venez çà, mon patron. - Dép. am., V, 1.