CABINET
La religieuse ancienne, qui éloit de leur cabale, - Rac, IV, 394 : Port-Royal,
Les deux Rois ennemis (Aniigonus Gonatas et Pyrrhus) furent introduits dans Argos en mesme temps par deux cabaleg contraires, et par deux portes différentes.
BossuR, Hiêt, uni»,, m-h% 1681, p. 68-69.
Il (Mëlanchton) représente Illyric, ou quelqu'un de cette cabale, comme une furie qui alloit de porte en porte animer le monde.
Id., Hiêt, de» Var,, s in-&^ 1688, I, p. 679.
Quelle horrible peine à un homme qui est sans prôneurs et sans cabale» , , de venir au niveau d'un fat qui est en crédit. - La Brot., I, i5a.
* Une pièce curieuse, publiée à Lyon en i656, La Doctrine de la nouvelle dévotion cabaliitique, fait connaître une cabale religieuse, c'est-à-dire un parti religieux, mi-ianséniste, mi-vaudois, qui s'était formée k Lyon â cette époque. -Bibl. elxév., Varikée littér,, X, 197-336.
Cabinet, meuble à tiroirs, comme nos secrétaires.
Est-ce pas que • • . tu souhaiterois quelque cabinet de la foire Saint- Laurent? - Atn. méd.y I, 3.
376 Franchement, il est bon à mettre au cabinet. - Misanth., I, s.
Si jamais pièce de la foire Saint-Germain mérite vostre cabinet, c'est celle-cy: Songe, . ., etc. - Gaultier Gargcillv, édit. de la bibl. elzév. : Songe arrivé à un homme d'importance $ur le» affaires de ce temp», i636,p. 199.
/i35 Allez au cabinet me quérir un mouchoir. - Gobh., La Suiv,, II, û.
De riches vêtements au jour de votre gloire. D'ambre, aloès et myrrhe embaumés a la fois. Seront tirés pour vous des cabinet» d*ivoire
Par les filles des plus grands Rois. - Id., IX, 199 : Office de la Vierge,
Revenez, rimes malotrues.
Revenez dans mon cabinet , Et laissez-lâ Toussaint Quinet.
ScÂRBoii, Œuvr,, Paris, David, 1700, 1, p. a83.
Icy les cabinet» d'ébène.
Là les vases de porcelaine.
Fb. Collbtbt, Juvénal burle»que, 1667, P* ^^*
La comtesse tenoit dans son tablier quelques papiers,. . . et elle sembloit les avoir pris dans les tiroirs d*un cMnet fort riche. - Sbgbais, Nouv, franc,, I, 96-96.
Je vous prie. Monsieur, que cette traduction ne soit que pour vous, et qu'elle ait votre cMnet pour prison. - Costab, Lett, k Gonrart, i658, I, p. 718.
Je voudrois qu'on fust assez judicieux pour se connoistre, et qu'on ne laissast pas sortir ses vers de son cabinet, ~ Mohtbruil, OEuvr,^ 1666, p. 968.
Comme les miens (mes ouvrages) sont fort éloignés d'un si haut degré de perfection, la prudence veut que je les garde en mon cabinet,
La Fort., Conte», Préf. de la 1" partie.
Je sçay qu'il (Molière) fait des vers qui le rendent tr pendable»; Que tous ces incidens, chez luy tant rabattus, Sont nez en Italie, et par luy revestus,