‹ Lexique de la langue de Molière comparée à celle des écrivains de son temps (volume 4)Chapitre 275 sur 395 · CHARGE — CHARGER · texte numérisé non relu

CHARGE — CHARGER

76 Vous ia verrez tantôt bien chapitrée. Chapitre donc , puisque chapitre y a , Fut assemblé. - La Fout., V, p. 4i6 : Contes, IV, 7.

Mais ne crai[(ncz-vous point que nostrc amy Molière

Ne nous chapitre un jour dessus cette matière.

Va s'il vient à sçavoir nos petits incidents,

Qu*il ne nous mette pas en de fort beaux draps blancs?

Chetalibb, Amoun de Calotin, 11, :i.

Savez-vous quelles gens le matois (Molière) satyrise?

Des marquis. — Des marquis I II aspire si haut?

Je Ven vais montrer trois chapitrez comme il faut.

J'ay la clef de la pièce. - Boursault, Portr. du peintre, se. h,

Élomibe (Molière). Ahl vous recommencez à brailler tous ensemble? Florimond. Camarades, songeons à ce qui nous assemble. Va quittant la querelle, et 1 injure, et le bruit, Laissez-moy cAoptYrer Élomire avec fruit.

Le Bol'langeb de Ghalussat, Éhmire (Molière) hypocondre, 1670; au A* acte. Divorce com., se. a.

Charge.

^ Voir ci-dessus, p. a36, Bén^ce,

Charge (A la) que . . . , à condition que.

Oui; mais je te pardonne h la charge que tu mourras.

Fourb. de Scap., III, se. dern.

Bien que toutes mes affaires fussent à Paris, il ne me fut permis d*y aller qu*^ la charge çfM je ne parlcrois point de celle-là. - La Rochep., Il, /i69.

Charger et Charger sur. . .

iG85 D'abord il a chargé si bien sur les recors. . .

Qu'à l'heure que je parle ils sont encore en fuite. - Uhu , V, 1 .

/iBs Dis-moi, n'est-il pas vrai, quand tu tiens ton potage, Que si quelque affamé venoit pour en manger, Tu serois en colère et voudrois le charger? — Éc. des Fem,, II, 3.

iiZk Je veux que vous preniez chacun un bon bâton,. . . Que tous deux, à l'envi, vous me chargiez ce traître.

Ibid., IV, 9.

iliio Sur mon inquiétude ils viennent tous charger. — Amph., III, 1.

i848 Frappez, battez, chargez, accablez-moi de coups. - Ibid., III, 7.

Le comte de Rozan chargea les ennemis avec sa seconde ligne.

La Rochbf., II, 137.

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