CONDUIRE — CONDUITE
Vous pourrez vous vanter que gentilhomme en France
Ne tirera de vous , si vous me I ordonnez ,
Des enfants de tout point mieux condilionnét, - Rbgsabd, Joueur, V, h.
Conduire , traiter, m parlant dune maladie.
Voilà déjà trois de mes enfants dont il m'a fait l'honneur de c(mduire la maladie, qui sont morts en moins de quatre jours.
Pourc.y I, 5.
Conduire, diriger.
Y consentez- vous? — Oui, puisque mon oncle nous conduit.
Mal. imag,, III, ik.
Les prospérités sont plus aisées à conduire que les adversités à passer.
Malh., II, 593.
10^3 Si vous n^avez appris à vous laisser conduire.
Vous êtes jeune encore et Ton peut vous instruire. - Ric, Britatm,, III , 8.
Conduite, direction, traitement, en parlant dune maladie.
Quand on meurt sous sa conduite y vos héritiers n'ont rien à vous reprocher. - Pourc, I, 5.
Ç'auroit été une bonne affaire, de pouvoir introduire ici un médecin à notre poste, pour le dégoûter de Monsieur Purgon et lui décrier sa conduite. — Mal. imag., III, 9.
Je vous conjure. . . de mettre la conduite de votre santé devant tout ce que vous appelez des devoirs. - S^v. , VI , 1 35.
Conduite, direction morale dans la vie.
99 Notre ami, leur père.
Nous commit leur conduite à son heure dernière.
Ec. des Mar., I, a.
Le Ciel les a faits (nos parents) les maitrcs de nos vœux, et. . . il nous est enjoint de n'en disposer que par leur conduite. - UAv., I, a.
Les jeune> gcas sont en un âge qui a besoin de conduite, - Malh., II ^ 6i. ia53 Allez. De votre sort laissez-moi la conduite. - Rac, Androm,, IV, 3.
Co^DUITE, esprit de conduite, art de conduire les clioses.
Vous avez de l'esprit, de la conduite, de Tadrcsse.
Am. magnif., I, a.