APPARENCE
6i!i7 Quoil me rëservez-vous à voir une victoire
Où , pour haut appareil d'une pompeuse gloire ,
Je verrai l&s lauriers d*un frère ou d'un mari
Fumer encor d'un sang que j'aurai tant chéri? -Corn., Hor,, II, 6.
1860 Et vous, allez au temple,
Y changer l'allégresse en un deuil sans pareil,
La pompe nuptiale en funèhre appareil, - Id., Rodog,, V, h,
169 Le lendemain, au Louvre mesme.
Avec un appareil extresme, Fut dansé le Balet Royal. - Lorbt, Muze hi$tor., 6 février i655.
977 D'un appareil d'hymen couvrant ce sacrifice. - Rac, Tphig., III, 6.
i353 Nous voyant avancer dans ce saint appareil. - Id., Ath,, IV, 3.
Vous avez fait un dtner de grand appareil. - Stff., IV, 976.
Pour qui crois-tu que marche une telle ordonnance ,
Ce luguhre appareil, cette noire affluence? - Rkgxakd, Tombeau de Deapréaux,
Apparence, vraisemblance; motif plus ou moins plausible.
Sig Je vois trop d'apparence à tout ce qu'il a dit. - Dép. am.y I, i.
ia/i N'importe, je ne puis m'anéanlir pour toi,
Et souffrir un discours si loin de ï apparence. - Amph.^ I, 3.
769 Au mystère nouveau que tu me viens conter
Est-il quelque ombre d'apparence? - Ibid,y II, 1.
Vous voyez quelle apparence il y a. - G. Dand., III, 7.
laS Les Nymphes du lieu.
Non sans apparence, doutèrent
Qui de vous deux étoit le Dieu. - M\lh., I, 113.
Quelque chose quil n'y a point d^apparence d'accorder. - Id., II, lâ.
Ce mariage a si peu à* apparence, qu'il est aisé de voir qu'on ne le propose que pour suivre la coutume du temps. - GoR?r. , Exam. de Mélite.
Je voudrois qu'on me fit voir par quelie apparence il faut de nécessité que rimportun des champs soit plus importun que celuy de ville. - SsGRiis, Souv.Jr., 1657, V, a66.
S'effrayer d'un péril qui n'a point d'apparence. - Despr. , Sot. X.
Vous estes donc de l'opinion de ceux qui disent que le premier pas pour aller k la gloire est le madrigsd, et le premier pour en décheoir est le grand poème? — Il y a apparence. - FuRBriàRi, Rom. bourg., p. 187.
Il y a apparence que la bonne Fée. . . lui avoit procuré le plaisir des songes agréables. - Perrault, Contes; La Belle au bois donnant.
Ouais, mon ami, et qui donc vous a rendu si incrédule? — Le peu à^apparenee qu'il y a à ce mariage. — Comment donc, le peu ^apparence? - DsTisé, Merim dragon, se. 3.
Matbildo put la doulpur de voir lieaucoup ^apparence à ce que disoit Lucinde.
M"* DE .ScuDÉRT, Mathilde, 1667, p. 199.