AUPARAVANT QUE DE — AUPRÈS DR
Francîon continua de la sorte : crJe iuy on donncray tout du long de l'nuM, cela vaut fait.?) - Sorel, Francien, liv. VII, p. i/i3.
Lotaire, t6so\u. de Iuy on bailler tout du long de l'aune, va de ce pas trouver un docteur de Sorbonne. - D*Ouvillb, Contet, i6/i/i; Paris, Jouaust, ]88d, I, 9o().
Pour vous dire que le Roy Daune
M'en donna tout du long de Vaune, - Scabbor , Virg, trac.
Vous en avez, belle Amazone, Gomme on dit, tout du long de l'aune.
Le p. C.iR>E4u, Stimmimachie , i656, p. 79.
Le Rliin, le Rosne, Seine et Saône
En eurent tout du long de Vaune. - Ricder, Ovide bouffon, 166a , p. 169.
Il en aura Taiïront. — Mais tout du long de l'aune, Madame; il faut un peu Iuy montrer son bec jaune.
Poissox, Fem, coquette, IV, h.
Son tour délicat et galant
Fait qu'à présent à Gbaulne
On va rin^ , Dieu sçait comment ,
Et tout du long de l'aune, - Coulangb, Chansont, II, p. 16.
Auparavant que de ... , avant de.
Cest Monsieur le Conseiller . . . qui , . . . auparavant que de venir, vous envoie des poires de son jardin. - Escarb., se. 3.
*■ Les lexicologues n'ont relevé cette expression ni dans Malherbe, ni dans Corneille, ni dans Racine , ni dans M"' de Sévigné , et nos notes ne nous en fournissent qu'un seul exemple.
Vaugelas, le P. Bouhours, Ménage, Tb. Corneille, TAcadémic, Àleman, Andi7 du Bois-Regard ont de longs articles sur auparavant et avant, le premier devant être employé exclusivement comme adverbe, le second comme pré|iosition {avant moi) ou comme conjonction (avant que. . . ); mais aucun de ces critiques n'examine le cas de auparavant que de. , , suivi d'un induitif.
Cependant on trouve dans Segrais : vi Auparavant que de la Iuy donner».
Nouv. franc., 1G57, I, 3os.
Voir Avant que de, p, 178.
Auparavant [Avant pour).
♦ Voir Avant, p. 17 G.
Auprès (D).
486 Lorsque jo vis passer sous les avhves cT auprh.— Éc, des Fem., 11^ b. Auprès de. . .
* Voir Prix (Au) de.
AUQUEL — AUSSI 1f»9
Auquel, où.
♦ Voir Pronotm.
Aussi, c'est pourquoi.
907 Les bruits que j'ai faits. . .
Ne sont pas envers vous l'effet (l'aucune haine , Mais plutdt d'un transport de zèle qui m'entraîne
Et d'un pur mouvement ... — Je le prends bien aussi.
TarL, III, 3.
♦ L^explicalion sera simple si Ton place auui en tête de la phrase : fxAuiti, c*est-à-dire c*e»t pourquoi je le prends bion.n
Le mourir n^cst pas si faschcux que Tappréhension de la mort ; austi nous estimons plus le bien de demeurer au monde quand nous y sommes, que d*y venir quaudf nous n^y sommes pas. - M a lu., II, 81, Trad, de Sén.
1617 Auêii, dans le discours que vous venez d^entendre,
Je parlois pour Tai^r et non pour me défendre. - Goan., Cinna, V, a.
Aussi, ainsi.
4ii Vous devez, en raisonnable époux,
Etre pour moi contre elle, et prendre mon courroux.
— Aussi î^is'lc, — Fem, sav,, II, 6.
U fut pris, mené, lié et garroté; austi feriez-vous sans doute.
D'OuviLLB, Conte», 16/iA, Paris, Jouaust, i883, I, p. 381.
Aussi, de même.
355 Et comme je ne vois nul genre de héros
Qui soient plus à priser que les parfaits dévots. . .
Aussi ne vois-je rien qui soit plus odieux
Que le dehors plâtré d'un zèle spécieux. — Tort., I, 5.
908 Pour moi, ce que je veux, c'est un mot d'entretien, Où tout votre cœur s'ouvre et ne me cache rien.
— Et je ne veux aussi y pour grâce singulière.
Que montrer à vos yeux mon âme toute entière. - /6ûf., III, 3.
7 Si le plaisir me fuit, auêti fait le sommeil. - Mald. , I, iSg {Sonnet),
Si vous êtes paresseux, autti suis-je. - Id., III, 80.
Comme la pierre Panihaura. . . amène «^ soy tout ce qui en approche, ausn la vertu tire à soy tout le monde. . . - Sorrl, Berg, extrav., 1627, p. a 58.
L*un me poussoit; auui faisoil Tautrc. . . - Id., Francion, liv. V.