BON
Ne piiî»je en e^érer. . . — Je vous réponds, Monmeor, Qu elle vous recevra du meiUeur de $on cœur,
MoifTFLiuvT, Fille capitaine, II, lo.
ON, ironiquement.
907 Ehl la bonne effrontée. - Sgan.y se. 6.
Cessons de railler, je vous prie.
967 — Je raille?. . . 11 est fort bon, avec sa raillerie.
Éc. des Mar.y III, 5.
Parbleu I Le voilà bon, avec son habit d'Empereur Romain I
D.Juan, m y 5.
Taisez-vous, bonne pièce. — G. Dand,, 1,6.
D'où viens-tu, bon pendard? - Ibid., III, 6.
Oses-tu bien parottre devant mes yeux, après tes bons déportements?
Fourb. de Scap, ,1,3.
A cause que vous êtes un bon frère , en voilà rasade.
Là Font., VU, Ugo : Coupe enchanta, se 18.
1 1 Les parents de TAthlète étoient gens inconnus;
Son père un bon bourgeois - Id., I, 99 : FaM,, I, ih,
ONS JOURS (Les), les jours de fêles.
118 Et ne porte le noir qu'aux bons jours seulement.
Éc. des Mar.j I, 9.
Je pensois. . . comment je me vestirois, si je mettois ma chaisne des honijourê.
Cbâpeliiii, Trad. de Guzm, ^Àlfar,, i6do, III, p. 3ia.
Elle ne sortoit guères que les bonijowê, - Sobbl, Francion, Hv. II , p. 39 1.
168 Je n^ay rien apris davantage Sinon qu^on ne Tattend en Cour Que le lendemain du bonjour, - Lobbt, Muze hietor., 9 4 déc. i659.
91 Anne, sa mère très illustre,. . .
S*enferma dans le Val-de-GrAce, Oà tous les bonsjourê elle passe. - Id., ibid., 6 novembre 1660.
Troupe de gaillardes pucelles. . ., Avec leurs haliits des boni joun, Leurs aiEquets et leurs atours, Alloient cnantant à gueuUe ouverte.
RicHKB, Offide bouffon, 166.1, p. 986-137. - Cf. Id., ibid,, p. 9i3 et 989-940.
Ion : bel et BO?i, hcutùm.
n^ Voir Bel et bon, v° Beau.