‹ Lexique de la langue de Molière comparée à celle des écrivains de son temps (volume 5)Chapitre 267 sur 455 · CABINET · texte numérisé non relu

CABINET

La religieuse ancienne, qui étoit de leur eabaU, - Rac., IV, dgU : Pori-Royal,

Les deux Rois ennemis (Antigonus Oonatas et Pyrriius) furent introduits dans Argos en mesme temps par deux eabale$ contraires, et par deux portes différentes.

BossuR, Hiêt. uni9., in-V, 1681, p. 68-69.

n (Mâanchton) représente lilyric, ou quelqu^un de cette cabale, comme une furie qui ailoit de porte en porte animer le monde.

L>., Hiêt de$ Var,, 9 in-à*, 1688, I, p. 679.

Quelle horrible peine à un homme qui est sans preneurs et sans cabale • . . de venir au niveau d'un fat qui est en crédit. - La Biut., I, i5a.

* Une pièce curieuse, publiée à Lyon en i656, La Doctrine de la nouvelle dévotion car halietiquê, fait connaître une cabale religieuse, c'est-à-dire un parti religieux, mi-iansémste, mi-vaudois, qui s'était formée à Lyon à cette époque. -Bibl. elzév., Yariétét littér., X, i97-aa6.

Cabinet, meuble à tiroirs, comme nos secrétaires.

Est-ce pas que ... tu souhaiterois quelque cMnet de la foire Saint- Laurent? - Am. méd.y I, 9.

376 Franchement, il est bon à mettre au cabinet. - Misanth.y I, 3.

Si jamais pièce de la foire Saint-Germain mérite vostre cabinet, c'est celie-cy : Songe, . ., etc. ~ Gâdltikb Gàbooills, édit de la bibL diév. : Songe arrivé à un honmê d'importance eur le$ affaires de ce tempe, i63A, p. 199.

hZh Allez au cabinet me quérir un mouchoir. - Gobn., La Suiv,, II, A,

De riches vêtements au jour de votre gloire. D'ambre, aloès et myrrhe embaumés à la fois. Seront tirés pour vous des cabinete d'ivoire

Par les filles des plus grands Rois. - Id., IX, 199 : Office de la Vierge,

Revenez, rimes malotrues.

Revenez dans mon cabinet , Et laissez-là Toussaint Quinet

SciiBOH, CEuvr,, Paris, David, 1700, 1, p. 983.

Icy les cabinete d'ébène.

Là les vases de porcdaine.

Fn. CoLLBTBT, Jttvénal burUêque, 1667, p. 99.

La comtesse lenoit dans son tablier quelques papiers,. . . et elle sembloit les avoir pris dans les tiroirs d'un cabinet fort riche. - Smiàis, Nouv, franc., I, 94-96.

Je vous prie. Monsieur, que cette traduction ne soit que pour vous, et qu'elle ait votre cMiet pour prison. - Gostab, Lett, à Gonrart, 1 658, 1, p. 713.

Je voudrois qu'on fust assez judicieux pour se connoistre, et qu'on ne laissast pas sortir ses vers de son cabinet, ~ Mohtbbuii., Œuvr,^ 1666, p. 9&8.

Comme les miens (mes ouvrages) sont fort éloignés d'un si haut degré de perfection, k prudence veut que je les garde en mon cabinet,

Li Fort., Contée, Préf. de la i** partie.

Je sçay qu'il (Molière) fait des vers qui le rendent irpendable?); Que tous ces inddens, chez luy tant rabattus. Sont nez en Italie, et par luy revestus.

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