CLOSE (LETTRE) — COCHE
Il me semble do voir un cheval de louage ; Lorsqu^on le ramène au logis.
C'est un grand hasard s*il ne cloche, -Rbchâiid, Hom, à b.fnri,, 111,7.
Close (Lettre).
* Voir Lettre clote.
Clou : donner un clou de ... , valoir un clou . . • , etc.
Si Ton ignore ces choses, je ne donnerois pas un clou de tout Fesprit qu'on peut avoir. - Préc. rid., se. 9.
Tout ce qu^il disoit de moy à mon diffame, je ne m^en soucioîa pas d^un eUu.
Ghapilali, Trad. de Guim, d'Alfar,, i63o, III, p. 5t3-5iA.
lis m^ont conté mille lantemeries qui ne valent jma un don k soufflet.
Comte DE Cbamail, (loméd, de$ Prov., i633, IIl, 3.
Les herbes à ma maladie
Servent moins qu'tin clou do soufflet.
RicHBB, Ovide bouffon, 166a, p. 6i.
« «On dit d'une chose qu'on estime peu, qu'on n'en donnerait pas un dou a soufflet.^ - FujiBTiàaB , Diction, , v** clou.
Coche.
667 Vous irez par le coche en sa petite ville. — Tart.j II, 3.
Monsieur de Pourceaugnac . . . vient par le coche. - Pourc., I, 1.
Notre homme arrive ; je Tai vu à trois lieues d'ici , où a couché 1« coche. - Ibid., I, a.
Il est des choses qui se peuvent escrire en coche, et d'autres qui veulent le lit, le repos et le cabinet. - Malh., Trad. de Sén,
Je louay donc un petit coche pour nous deux , et deux charrettes pour nostre bagage et nos gens. - CuAPBLAn, Trad. de Guzm. d'Alfnr.^ iG3o, III, p. 646.
Il luy destine une parente Pour luy servir de gouvernante.
Qu'il fera venir tout exprès Par le coche à beaucoup de frais.
ScABBON, Œuvr,, Paris, David, 1700, 1, 307.
Dis-moi, mon e8p<?rance est-elle bien fondée? As-tu vu leur bateau 1 — La coche est abordée. On avoit pris la planche, au bord on l'arrêtoit, Kt quand je suis venu tout le monde en sortoit.
QuiNAULT, AnuuU indÎMcret, i654, I. 1.
Six forts chevaux tiroient un coche.
La Fotit., h, p. 161 : Fa6/et, VII, 9.
J'ai payé six francs au coche pour la nourrice et pour l'enfant. - Ric. , LeUr.
Retourne à la douane, au coche, au messager. - Rbgnabd, Ménechme$, I, a.
COEUR il3
Heureusement encor, laissant ma malle au coche.
J'ai mis fort prudemment mon ai*gent dans ma poche. - Id., ibid,, II, â.
Je n'ai pas voulu donner au coche un chat de garenne, que le messager avoit retenu. - Id., Fille$ err.. H, a.
C'est moi qui Tai nourri quatre mois , sans reproche ,
Quand il vint à Paris en guêtres, par le coche. - Id., L« Joueur, V, 6.
* 157.3. Nicot donne ce mot comme nouveau et tiré du hongrois. — En 1606, il complète sa définition :
9 Coche est ores do genre féminin, et signifie une (ruye. . .; et ores de genre masculin, et signifie ceste manière de char couvert à quatre roues, tiré par deux, quatre ou plus de chevaux accouplez, que les François ont pris en usage des Italiens, qui 1 ont usité par imitation des nations septentrionales. Si que le mot italien, qui est coccio, nous en est demeuré, dont les anciens Romains ont usé de presque semblables, qu'ils appeloient arcera,7t — « Chariot garni d'un grand panier voûté à guise de carrosse pour mener les voïageurs à couvert.-» (Mopibt, Diction., ]636.) — «r Voiture posée sur quatre roues, qui est en forme de carrosse, à la réserve qu'il est plus grand et qu*il n'est point suspendu. n (FuiiTiiBB, Diction.) — Il y avait aussi les cochée d'eau, bateaux à l'usage des voyageurs.
Cœur : tendresse, dureté, douceur de coeur.
tSGg Ce mot et ce regard désarme ma colère,
Et produit un retour de tendresse de ccettr. — Éc. des Fem., V, i.
1 58i Du meilleur de mon cœur je voudrois vous complaire. - Ibid, , ibid.
n ne vous en doit rien, Madame, en dureté de cœur.
Princ. d!ÉL,in, 5.
887 (II) pourroit bien ^\oir douceur de cœur pour elle. - Tari., III, 1 .
1 137 Je te sus exprimer des tendresses de cœur, — Amph., II, 3.
* Voir ci-dessus, p. aCi , Bon (Du) de mon cœur.
CoeuR DE POULE, tnjure.
593 Lâche! vrai cceur de poule, — Sgan,, se. ai.
Coeur , terme de jeu de cartes.
3i4 L'as, le roi, le valet, le huit et dix de cœur, - FAch., II, 2.
A ce ragoust si plein d'horreur
Elle pensa tirer du cœur
Sur le carreau, la bonne dame. - Ricbbr, Ovide bouffon, 16C9, p. 966.
* Nous n'avons pas à relever le calembourg, emprunté à Bois-Robert. — «r Pour divertir le Cardinal et contenter en mesme temp l'envie qu'il avoit contre le Cid, il le ût jouer devant luy en ridicule par les laquais et les marmitons. Entre autres choses , en cet endroit où D. Diegue dit à son ûlz :
Rodrigue, as-tu du cœur?