‹ Lexique de la langue de Molière comparée à celle des écrivains de son temps (volume 5)Chapitre 371 sur 455 · COMPARAISON — COMPAS · texte numérisé non relu

COMPARAISON — COMPAS

Le bon cœur est chei vous compagnon du bon sens.

La Font., III, p. 819: FabL, XII, 93.

111 Vous trouveriez cent Rois compagnont de vos fers. - Ric. , Alex, , 1 , 1 .

J*ay cru que je devois faire des comédies.

Gomme c'est un métier où l'on gagne beaucoup ,

Qu^un auteur s'enrichit , j'ai voulu tout d'un coup

Acquérir de la fj^oire et du bien au théâtre;

Car plus vous y gagnez , plus on vous idolâtre.

Gomme au partage aussi nous sommes compagnonM,

Plus on nous idolâtre et plus nous y gagnons. - Poisson, Poète Basque, se. 6,

3ic Dans le style ou formulaire des notaires, les actes commençaient ainsi : «rPar devant maître un tel et son compagnon, notaires. . • n

Comparaison,

1973 Et nous aimons bien mieux, nous autres gens d'étude, Une comparaison qu'une similitude. - Dép. am,, IV, a.

4c On lit dans la Comédie des Proverbes, du comte de Gramail, pour comparaisons et ttmiiîHtdes :

Il est vray, Alaigre, lu fais toujours des comparitudes et des similaisons qui n'appartiennent qu'à toy. - 1 1 7* bibl. clzév.

Compas, aujiguré.

1358 Si le chef n'est pas bien d'accord avec la tête,

Que tout ne soit pas bien réglé par le compas ... — Dép. am, , IV, 9.

. . . Bornez vos pensées

En un juste compas. - Malh., I, p. a 90.

Ges soupers. . . ne valoient pas une bonne collation, laquelle encore, lorsqu'ils la donnoicnt, c'estoit bien avec tant de compas et tant de mesure, que le safran ny le bezoar n'est pas si réglé quand on en fait le débit.

Ghapilaik, Trad. de Gutm, d*Alfar,, i63o, III, p. 396.

Elle alla trouver de ce pas , Marchant on folle, sans compas, Le vénérable fds d'Ânchisc.

ScARROif , Virg, trav, , 1 706 , 1 , p. 3 1 1 . - Gf. Œuvr, , 1 700 , 1 , p. 1 96.

Le Roy boit du vin qu'on trie . . .

Mais il en boit par compas.

Estant sobre en ses repas Gomme la nonnain flestrie.

Saiîit-Amakit, Œuvr,, bibl. elzév., I, p. A74.

'jf) De leurs avis servez- vous pour compas, - La Font., IX, p. 91 : Dali, et Rond,

Âvecque ses grands airs, mesurés au compas.

Qui luy font regarder les gens de haut en bas,

Elle on attrape bien. - Hadtero<:iie, Bourg, de quai., I, a.

Ceux qui, quand il n*y a guère à manger ciiez eux, et qu^il y a force gens à table, s^amusent, au lieu de manger, à. . . faire des contes joyeox. . ., coinnt mm êoà que nous les jugions fob à triple étage. . ., nous les mettoos au nombre d» incurables. - Ghapelaui, Trad, de Guzm, d^Alfar., i63o, III, p. 3o3.

Or, comme tUnêi soit gu'Euripide . . . escrive en Tune de ses tragédies que Fargent fut un des maux qui sortit de la botte de Pandore . . •

VoiTuai, i656f p. 3ii.

:¥ (r Comme airui toit, M. Goefieteau use souvent de cette façon de pailer, k fimitatioQ d^Amyot, qu'il s'cstoit proposé pour le plus excellent patron de son temps, et sur leqwL il avoit formé son stile avec les changements et les modifications qu*il y fiiUoit apporter. Dans ses premiers ouvrages, ce terme ne fut pas mal receu : mais, nientôt après, il vint k un tel descry que Taulonté d'un si grand homme ne put le sauver; au contraire, on le kn reprochoit comme un crime, ou du moins comme uner tache qui souilloit toute cette beauté de langage en quoy il excelle. La cause de ce descry, c*est que les Notaires ont accoustnmé de s^en servir au commencement de leurs contrats. Neantmoins on a souvent affaire de ces sortes de mots, et celuy-ci me sembloit fort grave à Centrée d*un discours, lorsque est question d^entamer quelque matière importante, et nous n*avons pas plus de mots de cette nature qu'il ne nous en faut. Pavoue que dans une lettre il seroit exorbitant; mab qui ne sçait qu'il y a des paroles et des termes pour toutes sortes de stiles . . . ?i»

VAuoBLàs, édit. Ghassang, II, p. a&S-sàg.

Dans son Gommentaire sur Vaugelas (i6û{.), l'Académie française constate que «Coimm otW toit est entièrement banny du langage. U n'y a plus que quelques notaires qoi s'en servent au commencement d'un testament».

Gomme : c'est tout comme.

/i35 Cest justement tout comme. ^ Éc. des Fem,, II, 3.

^ G'est-à-dire c'est justement la même chose.

Gomme, pour que y après un comparatif.

Je vous félicite, vous, d'avoir une femme si beUe, si sage, si bienfaUe comme elle est. - Méd. malgré lui, II, s.

Il n'est rien de si beau comme Galistc est belle. ~ Malh., Poét., iiv. V; Sonnet

Mais en quel autre cœur est la douleur ti vraie

Comme elle est dans le mien? - Id., ibid,, Iiv. V; Vers funèbres.

Je vois d'un œil égal croître le nom d'autrui ,

Et tâche à m'élever atuti haut comme lui. - Corn., La Suiv,; Éplt. à M. . .

iifi Chevreau condamne Malherbe qui nuse de comme pour que presque dans toutes les comparaisons». - Chevreau, Rem, tur Malh,, in-6% 1660, p. ai.

Ménage dit, do son côte, après avoir cité les vers trll n'est rien de ft beau commêft, . . : Il (Malherbe) a dit ailleurs :

Ma foi seule atMft ptir« et Mie Comme le sujet en est beau,

qui esl un Normanisme. Après austi, il faut que, et non pas comme. M. Corneille a dit de même dans son admirable Tragédie des Horaces :

Tant qu'a duré la guerre , on m'a vu constamment i4iiMt Bon citoyen cotnme parfait amant.

MiRAGB, 06ferp. fttr Malh,, a* édit., 1689, p. à']ù.

Ménage a cité ces vers de Corneille d'après la i" édition; dans l'édition de 1660, on lit :

Autii hon citoyen que véritable amant.

Corneille a fait plusieurs changements analogues, mais pas dans tous les vers ou il avait mis comme pour que. - Voir Mabtt-Laveâui, Lex. de Corn. (Coll. de$ Gr. Écr.)

Une ft grande affaire comme celle-là avoit besoin. . . de votre présence.

VoiTUBB, édit. 1660, p. 11.

Gomme, explétif.

6&9 Mais je n'en ai point vu de faux, comme je croi. - UÉu, II, 5. 716 Je vais, comme je crois, savoir ce qu'il projette. - Ibid., Il y 7. 1 556 Propre, comme je pense, à rosser les épaules. - Ibid.y IV, 5.

Particularité. . . qu'elle a sue, comme je crois, de M. le Curé de Saint-Sulpice.

Rac, Vll,p. S&& : LeU.

Il veut, comme je crob, me prendre pour valeL - Rbgraid, Ménechmet, II, 1.

Commencer de ... , commencer à . . .

1687 Et déjà mon rival commence de parottre. - Z). Gare, V, 3.

1706 Et veuille que ce frère, où Ton va m'exposer.

Commence if être Roi, pour me tyranniser. — Ibid,, V, 6.

966 L'amour a commencé d'en déchirer le voile. - Ec. des Fem., III, 4.

Il commençait (Centrer en doute de moy.

D^Ubf^, L'Aitrée, i6i4, II, p. 9o5. - Cf. Id., ibid., I, p. dSi**;

II, p. 330-391.

8 Quand elle (FAurore) commence de naître. - Malh., I, 136.

i5o6 Je cesse d'espérer et commence de vivre. - Cohn., Place roy., V, 8.

99 Albe, où j*ai commencé de respirer le jour. - Id., Horace, I, 1.

3 06 Caliste enfin Tinexpugnable

Commença (2'écouler raison. - La Font., V, p. 137 : Contée, III, â.

536 Puisque j'ai commencé de rompre le silence. - Rac, Phèdre, II, 3.

Cette province avoit commencé de se soulever.

La Rocuef., II, 10 6. {Coll. de» Gr. Écriv.)

Mes amis, qui commencent déjà de souhaiter mon retour et de m'en parler.

Si?., IX, hgh. (Autogr. - Coll. des Gr. Écriv.)

core des fraizes, où il y avoit assez de toille pour les aisles d^un moulin à vent, et qu'enfin, quittant tout cet attirail, Ton est venu à porter des eoUeU si petits, qa*H semble que l'on se soit mis une manchette autour du cou.

Le$ Loix de la Galanterie, dans le Nouveau Recueil de» pièce» le» plu» agrtâhin de ce tempt, in-8% Paris, Seixy, M.DG.XLIIU, p. 19-ao.

Le collet fouppy d'accolades.

Et les bras froissez d'embrassades.

Enfin las à faire pitié,

n cria : C'est trop de moitié.

ScABBON , Virg, trav,, Paris, David, 1705, II, p. 5.

Elle faisoit bien la sucrée ;

Mais enfin il la corrompit

Par un beau présent qu'il luy fit. . .

D'un collet et de six chemises. - Id., t^.^ II, a 61.

Il ne leur faut ny fraise ny collet,

Siikt-Amàht, CEuvr,, bibl. elzév., I, 386.

Tant les grands Dieux portans ealoche Que ceux qui galoches n'ont pomt, Ny de colet» à leur pourpoint, Yindrent au lieu de l'assemblée.

DàssoucT, Ovide en belk humeur, in-&% i65o, p. ho.

Toutes ces trois belles muguettes

De leur mestier estoient (?) nauguettes.

Faisant chemises et collet», - Richib, Ovide bouffon, 1669, p .38i.

Te voilà, Dieu me damne! assez bien équipé I Testebleul Des colei» de dentelle de Flandre I

BoDBSAQLT, Portv, du Peintre, se 9.

Gomment est-il fait?

— C'est un homme qui porte un fort petit collet Avec un habit noir; enfin c'est, ce me semble. Quelque façon d'abbé ; du moins il leur ressemble.

MoNTFLBUBT, GetUilh, de Beauce, III, A.

Ahl que Paris abonde en fripons, en filoux,. . .

Et qui n'ont ni rubans, ni plumes, ni collet

Qu'aux dépens du tribut qu'ils doivent au gibet I - Id., ibid., IV, h.

Les hommes s'habillent juiiqu'au menton, portent des fraises et des collet»,

La Bbct., II, 90&.

* Le collet était la partie du pourpoint qui entourait le cou; c'était aussi frun 0 de linge qu'on meltoit, dit Furetière, sur le collet du pourpoint. X l'égard des

ornement ^ hommes

on l'appela rabat.n - FoBiTièBB, Diction,, 1690.

Le mot collet entrait dans de nombreuses locutions; on disait :

Gripper au collet, - Th. Cobn. , Galant doublé, IV, 8.

Mettre la main au collet.

Lb p. Gabassb, Doctr, cur,, i6a/i, p. 979. - CHiPBLUBr, Trad, de Guzm, d'Àl/ar,, i63o, III, p. i35.

Prendre au collet,

RicHBR, Ovide bouffon, i66*j, p. ao. - Th. Cobn., D. Cetar â^Avalo», V, 7, et Baron d*AlbUcrac, I* 9. - Moxtfledbt, Gent, de Beauce, IV, 5.

Saieir au collet. - Hactbbochb, Le Deuil, se. 1.

SauUr au collet.

MoNTFLiuBY, CcmM, poke , II, 1. - Tb. Corn., Amour à la mode, V, 8.

Tenir au collet

Saint- Amant, CEuvr,, bibl. elzév., II, 86. r Montflkubt, Ambigu corn., i** inlerm., se. û.

Collet : prêter le collet \ . . . , accepter la lutte avec . . .

C'est bien à vous de faire Thabile homme! — Oui, c'est à moi; et je vous prêterai le collet en tout genre d'érudition. - Am, méd.^ II, 4.

Elle me preita si bien le collet et avec tant de liberté et de gentillesse , que j*en estois estonné; je ne luy dis jamais parolle qu^elle ne me répartist soudain.

CHAPBLAnr, TratL de Gutm, d^Alfar., i63o, III, p. 3o8.

Pour des compliments, il n'y a personne dans notre province qui ose me prêter le collet, - Rbohaid, Coquette, U, A.

Collet-monte, qui était de mode au temps où Ton portait des collets-mantes, c'est-à-dire des collets montants.

553 n pue étrangement son ancienneté.

— Il est vrai que le mot est bien collet monté. - Fem. $av., II, 7.

^ On se moquait fort en 161 3 de la mode alors nouvelle des coUets-montée , que Yon trouvait surannée en 1679. On lit en effet dans le Satyrique de la Court {Var, Utt, d*Ed. Foumier, IH, a56-s57, bibl. elzév.) :

Il luy faut des rabas de la sorte que celles Qui sont de cinq ou six villages aamoisellcs. Cinq colets de dentelle haute de demy-pié, L^un sur Tautre montez, qui ne vont qu'à moitié De celuy de dessus, car elle n'est pas leste Si le premier ne passe une paulme la teste. . .

Le Prince aida la Princesse à se lever. . . ; il se garda bien de lui dire qu'elle cstoit habillée comme ma mère-grand', et qu'elle avoit un collet-monté,

PiBBAOLT, Contée : La Belle au bote dormant,

37 Tes bons mots autrefois, délices des ruelles,. . .

Hors de mode aujourd'hui chez nos plus froids badins,

Sont des collete-^nontdi et des verlugadins. - Dbspb., Sot. XII.

Ah I fi , Monsieur le Commandeur, désorientée ! ce mot sent le collet-monté et je l'ai entendu dire à ma grand'mère. - Di Galli&bbs, Mots à la mode, 1699 , p. 69.

Colorer, atténuer, donner [ou, au passif : prendre) un aspect, une couleur favorable.

1217 Vous nous payez ici d'excuses colorées, - Tart,^ IV, 1.

42/i COMBIEN — COMÉDIE

Nous faisons connoltrc que nous avons donné pour recevoir, et de cette hçaa eohroM la malice des ingrats, qui semblent alors avoir di^[>eiise de rien rendre.

Malh., II, p. &.

98 . . . Mon nom lui ^ert à colorer ses feintes. - Corn. , CItl. ,1,3.

519 Cette offre peut-elle être un refus coloré? - Id., ToUon d'or, I, 3.

636 Je veux un peu d'hymen pour colorer Talfaire.

La Font., YII, p. 170 : Qjpmkm,

A 7 Par là de son fiel colorant la noirceur. - Rac, Ath,, l, 1.

Combien, combien de temps.

Il y a je ne sais combien que j'enrage du peu de liberté qu'il me donne. - Mar.forciy se. 2.

Mamour, cette coquine-là me fera mourir. . . Et il y a je ne sais combien que je vous dis de me la chasser. - Mal. imag., I, 6.

Il m*a donné cela; mais combien Tai-je attendu! - Malb., Il, 89.

Combler, encombrer.

95 Lorsqu'un carrosse, fait de superbe manière.

Et comhU de laquais et devant et derrière. - FAch.y I, i.

Les gens de qualité qui combloient le théâtre m^en ont caché deux actes.

Bkgitabd, Crit. de l'Hom, à b.fort., se 6.

Comédie, spectacle, en général; représentation d'une œuvre théâtrale quelconque; pièce de théâtre, comédie, tragédie, divertissement mêlé de chant et de danses.

7 Et cent fois j'ai maudit cette innocente envie

Qui m'a pris à dîné de voir la comédie, - Fâch., I, 1.

Il y a dos esprits dont la délicatesse ne peut souffrir aucune comiOe, qui disent que les plus honnêtes sont les plus dangereuses, que les passions que Ton y dépeint sont d'autant plus touchantes qu'elles sont pleines de vertu, et que les âmes sont attendries par ces sortes de représentations. - Préface de Tari.

Je ne doute point qu'elle ne soit allée par la ville se faire honneur de la comédie que vous me donnâtes sous son nom. — Escarb.^ se. 1.

Celte comédie na été faite que pour lier ensemble les différents morceaux de musique et de danse dont on a voulu composer ce divertissement. - Ibid., se. 7.

COMÉDIE â25

Faut-il faire un si grand vacarme, pour une comédie que M. le Vicomte me donne? — Escarb. , se. 8.

Mais quels comédiens sont-ce? — Ceux du Marais.

— Du Marais I du Marais! Je crois qu^on s^éludie. . .

— Gomment? vous donnent-ils gratis la comédie f

— Ont-ils accoutumé de la donner gratis?

MoKTFLiDBT, Amhigu coM., t" interm., se. 6.

3tc Le P. Bouhours a pris la peine de préciser pour nous le sens dans lequel était pris le mot comédie au x? ii* siècle :

((Quoy-que la comédie, dit-il, soit une espèce particulière du poème dramatique, ce mot en François signifie toute pièce de théâtre, jusqu^à celle qui n*a rien du tout de comique. Nous disons, en parlant des pièces tragiques qui se jouent : cr aller à la comédien. Nous disons : trLes comédie» de M. Corneille ont un caractère Romain et je ne sçay quoy cr d'héroïque qui leur est particulier; les comédie» de M. Racine ont quelque chose de fort ff touchant, et ne manquent guères d^imprimer les passions qu'elles représentent.»

crUauteur d'un petit ouvrage, qui est le plus pur et le plus délicat du monde, dit de saint Augustin : crll s'accuse cfe s'être laissé attendrir à la comédie,i» L'auteur d'un autre ouvrage très ingénieux introduit Alexandre Hardi , ancien poète tragique , disant de soymesme : crEn trois jours, je faisois une comédie , les comédiens l'apprenoient, et le pubUc cria voyoit.n L^usage paroit clairement dans ces deux exemples.

cr Aussi M. le Prince de Gonty a intitulé ce qu'il a écrit contre ces sortes de divertissemens profanes : «Traité de la comédie et des spectacles», et, pour justifier son titre, il remarque luy-mesme que ce nom d'une espèce particulière est devenu un nom général qui convient à toutes les pièces de théâtre, soit qu'elles soient efiectivement des comédie» ^ soit que ce soient des tragédies. Il n'y a qu'une occasion où l'on doit se servir du mot de tragédie : c'est quand on parie des pièces de théâtre qui se représentent dans les collèges. Ce seroit mal dit : crj'ay esté à la comédie du collège de Clermontn; il faut dire : crà la tratrgédie».

«Ce que j'ay dit du mot de comédie se doit entendre quand on parle en général de ces spectacles. Car si on parioit d'une pièce en particidier, et qu'on voulust en marquer le caractère, il faudroit user du mot de tragédie, en cas que la pièce fust tragique, et dire par exemple : «rAndromaque est une iragédie,n Et ce qm confirme cet usage, c'est que les maistres de l'art donnent à leurs pièces tragiques le titre de tragédie : Andromaque, tra^ gédie. Cependant, allant voir jouer Andromaque, il faut bien se garder de dire : «Je m'en «vas à la tragédien , et aussi, en considérant la nature de la pièce, il ne faut pas dire : «An- «dromaque est une comédien, quoy-qu'il faille dire, en parlant d'Andromaque : «C'est une «des plus belles comédie» qui ait paru sur le théâtre», parce qu'alors il ne s^agit pas de l'espèce, et qu'on ne parle qu'en général. . • » - Li P. Bouhodbs, Rem. nouv, sur la long, franc,, 3*édit., i68a, p. ioo-io3.

La Remarque du P. Bouhours est très ingénieuse ; cependant il a oublié qu^au collège de Ctermont on jouait des comédie» et l'on dansait des ballets : ces jour»-lâ , les spectateurs ne pouvaient pas dire qu'ils allaient à la tragédie.

Comédie : donner la cohëdie, aujtg.y locution.

106 Je vous dirai tout franc que cette maladie,

Partout où vous allez, donne la comédie. — Misanth.^ I, 1.

Finissons un peu tout cela , je vous prie , et ne donnon» point la comédie à toute la ville. - Baron, Rendez^ou» de» Tuilerie», II, 6.

On va me tympaniser par la ville, et je vais donner la comédie à tout Paris.

Rbohabd, Divorce^ III, 9.

426 comédiens — gomme

Comédiens : les grands comédiens.

On a fait une pièce contre Molière, que les Grands Comédiens vont jouer. - Impr. de Vers, y se. 5.

* Les Grandi Comédien» sont les comédien» de Thôtei de Bourgogne, en grande rÎYaiité avec la troupe de Molière. Ils avaient le titre de Troupe royale.

La Troupe royale était ainsi composée en 167 6 :

«Les sieurs de Hauteroche, de la Fleur, Poisson, de Brécourt, de Champmeslé, de la Tuilerie, de Villiers; après la mort de Molière, elle recruta La ThorUière, Baron, Beauval.

«Les demoiselles de Beauchasteau , Poisson, Dennebaut, de Brécourt, de Champtnedé, de la Tuilerie, de Bellerose, de Montfleury, de Fioridor, puis de BeauvaLu - CHAmnii;, Le Théâtre françoi», 1676, liv. lil, ch. xixv.

Commandant, dominant.

Un vin à sève veloutée, armé d'un vert qui nVst point trop commandant, — Bourg, gent, , IV, i.

Commandeur.

Bois, et chante ta chanson, pour régaler le Commandeur.

D.Juan,\\,S.

* On appeloit Commandeur un membre, un chevalier d^un ordre militaire de cfa<>vilerie, qui était pourvu d*une commanderie, ou, comme écrit Furetière, commenderie, c^est-à-dire d'une espèce de bénéfice ou d'un certain revenu appartenant à TOrdre. H y avait des commanderies dites de rigueur, qu'on obtenait à son rang, et des commandmes de grâce ou de faveur, dont le Grand Maitre de Tordre avait la libre disposition. Il y a>^t en France des commandeur» de Malte, c'étaient les plus nombreux, et de Saint-Lazare. En Espagne, où se passe la pièce de D. Juan, il y avait des commandeur» de Calatrava, d^* Tordre de Saint-Bernard, et des commandeur» d'Alcantara, de l'ordre de Saint-Antoinf.

Comme, combien, à quel point.

Vous ne sauriez croire comme elle est affolée de ce Léandre.

Méd. malgré /iit, III, 7.

Vous n'ignorez pas, sachant ce que je suis, comme il (ce mariage) choque mes intérêts. - VAv.j III, 7.

Je te veux faire toi-même, maître Jacques, juge de celte affaire, pour montrer comme jai raison. - Ibid,, IV, 4.

Voyez comme Amour est artificieux blesseuri

D'Urf^, L*A»trée, 161/i, I, p. 69^ - Cf. Id., t6fW., p. 3o5', 3ao\ 383\ etc.

Gomme , en qualité de ... ; comme étant . . . , se rapportant au mjet.

667 Comme sage,

J'ai pesé mûrement toutes choses. . . - Tart., II, a.

Je vous envoie, au lieu de moi, pour le portrait que vous savez, ce gentilhomme François qui, comme curieux d'obliger les honnêtes gens, a bien voulu prendre ce soin. - SiciLy se. 10.

4( 11 y a ici une ellipse : ((comme je suis sagen; — dans le Mariage forcé, se. & , on lit : 9 comme vout eeteê un lort galant homme d; ici, écrivant en prose, Molière a pu employer le verbe 9 voue eetetn^ dont Téquivalent manque au vers 567 du Tartuffe,

Nous voudrions bien, comme vos amis, lui rendre nos devoirs.

Bourg. gentUh.y V, 3.

Nous venons faire la révérence à Votre Altesse, comme amis de Monsieur votre beau-père. - Ibid. , V, i.

a 9 Mais comme notre père, il excuse nos crimes. - Malr., Stancet tpirit.

Le Seigneur, comme juste qu*il est, a haché la tète des pécheurs.

CoRif., IX, p. a3o : Office de la Vierge,

iEnéas luy dit, comme sage, Qu^il commençast par le potage.

— Voire, mais nous n*en avons pas.

Dit lulus parlant tout bas.

ScABRON, Virg, trav,, Paris, David, 1705, II, p. 910.

Il entre et fait le pied derrière,

Et demande, comme civil.

Sire, OU Seigneur, que vous plaist-il?

RiGBiB, Ovide bouffon, 1669, p. aSg.

98 Monsieur Tabbé trouvoit cela bien dur.

Comme prélat qu*il étoit - Li Fort., Y, p. SgS : Contet, IV, 6.

Elle ne nomme point son mari . . . , comme étant amoureuse de Paris.

Ric. , Ltv. annotée : Coll, dee Gr. Écrit, , VI, 1 98.

Votre femme est jolie, et, comme son époux. Vous avez des amis qui parieront pour vous.

MoRTPLiURT, Éc, dee Jaloux, II, 6.

Joseph et Marie, comme pauvres, offrirent les presens que les pauvres avoient accoustumé d'offrir. - Bossubt, Catéch, de Meaux, in-i9, 1687, p. 87.

Cette forme de langage est remarquable pour nous, parce que les mots comme eage, comme civil, etc., se rapportent au sujet; mais quand des mots de ce genre se rapportent au régime, ils sont encore dans Tusage courant.

Je t'ay pris comme eage, et je me fie à toy.

D*OoviLLi, Coiffeuee à la mode, II, 11.

àii COMME

Gomme, lorsque, au momcut où. . .

Comme je le fus voir. . . - Bourg, geni.y IV, 3.

Comme ils furent soûls, ils mlreut les armes bas.

Mâlh., Trad. de Sén. Bimf., V, iri.

100& Mais comme il 8*est vu seul contre trois adversaires. . . ~ Coes., Hor,, IQ, 6.

3)e «Cette phrase et ce tour, qui commencent par comme y sont familiers à Corneille. Il n*y en a aucun exemple dans Racine d, dit Voltau*e, par erreur {Comment, sur Comeâk: Nicomède).

Comme il sortoit des bains.

Rac, Trad,, V, 5i6 : Ytê de Diog. (ColL de* Gr. Éem,)

Comme il fut sorti de Delphes, et qu'il eut pris le chemin de la Pboâde, les Delphiens accoururent. - La Font., I, 59 : Fie d^Étope,

Comme il eût demandé à boire , on luy présenta dans une éponge du fiel et da vinaigre. - Bossuet, Catéch, de Meaux, in-ia, 1687, p. 67.

Dans quel temps Dieu Ta-t-il donné (le Décalogue) à Moïse? — Après la sortie d'Egypte, comme le peuple estoit dans le désert. - Id., ibid,, p. 1&9.

Comme, comment.

aSo Qu'est-ce qu'on fait céans? Comme est-ce qu'on s'y porte?

Tari., ly h.

a8i Ha! si vous aviez vu comme j'en fis rencontre 1 — Ibid., I, 5.

39& Je sais comme je parle; et le Ciel voit mon cœur. — Jhii.j tHd,

/io3 Voilà mes gens, voilà comme il en faut user. — Ibid. y ibid,

iSg ... Voyez bien comme vous répondrez. - Ibid. y II, 1.

774 N'as-tu pas vu la chose, et comme il m'a traitée? — Ibid.y II, 4.

1 168 Mais je sais comme il faut en user là-dessus. ~ Ibid., lU, 7.

Je m'étonne comme le Ciel les a pu souffrir si longtemps.

D. Juauy V, 1.

1/162 4 . . Attendez, comme est-ce qu'il s'appelle?- Misanth.y IV, 4.

Oui, il faut qu'une fille obéisse à son père. Il ne faut point qu'elle regarde comme un mari est fait. — UAv., I, 5.

Je suis bien aise d'apprendre comme on parle de moi. — Ibid., III, 1.

Voilà comme vous dépensez votre bien. — Bourg, gentilh.y IV, 9.

II ne sçavoit comme il estoit venu en ce lieu.

D'Cari, L'Astrée, 1 61 â, 1, p. si.

Les Nymphes eurent loisir de voir comme il se portoiU

Id., ibid., I, p. al^ - Cf. Id., ibid,, I, p. 3o5^ ï, p. 388'; 11, p. 764.

COMME ââ9

Voulez-vous que je vous die le moyen comme ils seront vraiment à vous?

Malh. , Trad, du Sén, 1 197 Un cœur ne pour servir sait mal comme on commande. - Corn., Pompée, IV, a.

Voilà comme la chose entre nous s^est passée.

Bois-RoBBRT, La Folle Gageure, II, 9; j653.

D. Alphonse ... luy demande comme sa négociation s^estoit passée.

M"* DE Scuoiar, Mathilde, 1667, p. m.

Voilà naïvement comme je pense que je suis fait - La Rochbf. , Portrait.

Âio 11 est quelquefois bon

D'apprendre comme tout se passe à la maison.

La Font., V, p. i38 : ConUt, III, A.

690 . • . J'aime à voir comme vous Tinstruisez. - Rac. , Athalie, II , 7.

Je lui racontai comme la chose s'étoit passée. - Hahilt. , Mém, de Gram. , ch. z.

Ecoutons comme il luy parla.

BossDBT, Hitt, unto.^in-A", 1681, p. 168. - Cf. lo., Und,, p. à.

Voilà comme Luther se réformoit.

Ib., HiêU des Var,, a in-A% 1688, I, p. ao. - Cf. Id., ibid,, p. 53, lia, 176, i8â; U, p. 337, 386, 636, etc.

4( Pascal, dans les Provinciales, dit, à quelques lignes d^intervalle : «Voilà comme il (Jansénius) parle sur tous ces chefs n, et : « Voilà comment agissent ceux qui n'en veulent qu^aux erreurs.»

Un curieux emploi de comme pour comment est celui qu'en a fait Sarasin dans sa Pompe

funèbre de Voiture. Il donne cria Table des chapitres de la grand' chronique du noble Vet-

lurius», et commence par comme le titre de chaque chapitre... : tr Comme Vctturius

arriva à la Cour. . . ; comme Vetturius entreprit la conduite de la Rcync. . . ; comme Vet-

turius sacrifia au Temple . . . d , etc.

L'abbé de La Mothe le Vayer, dans le Parasite Mormon, rappelle plaisamment ce tour de phrase; il suppose un conteur interrompu dans un récit trop long et faisant semblant de Vabréger en se bornant à le résumer en chapitres dont les titres commencent par comme : «Pour ce qui est de votre Histoire du Poète, vous ne la trouveriez pas moins belle si je vous l'a vois commée, et si, au lieu du train suivi et continu dont vous me l'avez rapportée , je vous disois à bâtons rompus : Comme Desjardins apprit à faire des vers ... ; comme, au lieu de plume, il écrivoit avec l'un de ses ongles. . . j», etc. L'auteur ajoute : «Louvot n'eût pas manqué de réduire en commes l'Histou^.du Poète. . ., si son ami ne l'eût encore interrompu. j» - L'abbé de La Mothb lb Vatbr, Le Parasite Mormon, dans Sàllbhgrb, Hist. de P. de Montmaur, a vol. in-8% 1715, II, p. a85-a86.

ff Comment et comme sont deux, et il y a bien peu d'endroits où l'on se puisse servir indifiëremment de l'un et de l'autre ... On peut pourtant dire quelquefois comme et comment, par exemple, vous sçavez comme il faut faire et cotnment U faut faire. M. de Malherbe disoit tousjours comme, en quoy il n'est pas suivi. j»

Th. Corneille et l'Académie française, dans leurs commentaires sur Vaugelas, confirment cette Remarque, et aussi Ménage, dans ses Observ. sur Malherbe, a* édit., 1689, p. 608. - Voir Vaugelas, édit. Giassang, II, p. la-iA.

Gomme ainsi soit que . . .

Comme ainsi soit qu'on ne puisse guérir une maladie qu'on ne la connoisse parfaitement. — Pourc.y I, 8.

Ua COilME

Cnz 'jtà. «çnni i b.> a ;|vr à Boyer cfei csx, et qnll y a figrce gai i

>. «'amumt. m ioi •!!» rnoofer. a — fiâre 4e» coules joyeux. . ., ewMtM

^ 301» 10 inpnaft âui» A tnpie «ti||e — , iioss les Betloas aa noidiR 4i

»}r. ^anow «iw Mt yTiii Fyyi . . . ckrik cb Tme de tes tragédies qat ïmjfmt fnt m ia naox qiiï iarta 4e h kiAe 4e Piodore. . .

VoffTCBB, f656,p.3fli.

« tCmmw mmm jrc X. deffisten «e jommt 4e cette &çoa de pader, i nadlalM ^innini. «fau. *'fatua ji^iuam poar le plas «juBlM patroo 4e aoo temps, et war iopâ 3 avait âimie «m. iàie x«r ie» dbaoy^Binfe» «t les ■wrfificafioiif qoll j faDoit mort*. Dans fe» pranier» iiwri^e», ce ïi>n>e ae fiât pas anl rerni : mais, bienlàt après, li fukk ■n tel diescry (|Be rauuritê «fnii à jçnad kMÏuBe ne put le sanrer; «a contraire, oo le U reprqdkitt conuK mcràBe.<iiL^ aiuiascoai^ anrtacbecpiî souittoît tonte cette bearié 4e borne <en «fpiiv u. «ic«fle. Li anse 4e ce 4e9onr. c^est qne les Notaires oot accooitaaé 4e s*«9i feiiii ai emniKacHiiient 4e lear» cuntfits. Neanbnoîiis on a sonvent affidre àt 4e Bw<». «c oeàri-d ok senbèsit fort grave à Tentrée d*ini disooon, lonfil iTiiitanat <{«^ae imtâge importanle, et nons n'avons pas pins de mots àt cette Batare qaH ne wna «ol fimt. ravooe <{Be dans one lettre 3 seroit exorfaitanl; iMi

sçâL ^1i 5 a 4e» parafes ec 4es lemes ponr tontes sortes 4e stiles. . . 7«

VàccBLAS, ôfiL diassa^g, II, p. S&8-S&9. I^ns son GiBUDntHre sm Taogelas ''■W.K rAcadémie française constate que tGMMM

' ^ ^' ^>*"B? ^ '"'^S*!^' ^ ^'1 ^ P^ V^ qnd^ues notaires qui i^a

d'an teftuneatv.

Conu : CES! Torr commi.

i3S CeM justement iMt cMMf. - £c. in Fmt., Il, 3.

* Cest-ânfire c^est justement k même c^ose.

CoxMs, pour que y après un comparatif.

Je Toas félicite, vous, d'avoir une femme si belle , si sage^ si bien/aiu œmme elle est. - Mèd. mJgri bày II , 9.

n n*est rien de si beao rosuM Calîste est belle. - Miui., Poég., liv. V; Sonnet

Mais en quel autre ccrar est U douJetir n frsît

Ccmtme elle e5t dans le niien? - la., iW., liv. V; Vers fonèbres.

Je Tois d'un œil égal croître le nom d*autnii.

Et ticbe à m'élerer tuuù knut roaiaw lui. - Cou., La Suiv.; ÉpiL à M. . .

* Chevreau condamne ITalberbe qui ruse de cohum pour qui presque dans toutes les ftmtparaistmn'o, - Chctuac, Rem. nw Maih,, in-&*, 1660, p. si.

M<^nage dit, de son côté, après avoir cite les vers «rll n*est rien de m âmni coaiiMt. . • : Il f Malherbe; a dit ailleurs :

Ma foi seule auui jntn et bdie Comme le sujet en est beau ,

^aî est un Normanisme. Après aussi, ii faut que, et non pas comme, M. Corneille a dit de • nème dans son admirable Tragédie des Horaces :

Tant qu*a duré la guerre, on m^a vu constamment Aussi ban citoyen comme parfait amant.

^ MiiiÂGB, Observ, eur Malh,, a* édit., 1689, p. à*]*.

Ménage a cité ces vers de Corneille d'après la i** édition; dans Téditîon de 1660, lit:

!r i4ttut hon citoyen que véritable amant.

Corneille a fait plusieurs changements analogues, mais pas dans tous les vers où ii ^. aTÛt mis comme pour que. - Voir Mabtt-Lateaux, Lex, de Corn, (ColL des Gr. Écr,)

' - Une SI grande affaire comme celle-là avoit besoin. . . de votre présence.

VoiTuiB, édit. 1660, p. 11.

' Gomme, explétif.

6/19 Mais je n'en ai point vu de faux, comme je croi. — UEu^ II, 5. 716 Je vais, comme je crois, savoir ce qu'il projette. - Ibid. y II ^ 7. 1 5B6 Propre, comme je pense, à rosser les épaules. - /6ûi., IV, 5.

Particularité . . . qu'elle a sue , comme je crois , de M. le Curé de Saint-Sulpice.

Ric, Vll,p. sUU : LeU.

Il veut, comme je crois, me prendre pour vsdet. - Rigrâio, Ménechmes, II, 1.

Commencer de ... , commencer à . . .

1637 Et déjà mon rival commence de parottre. - D, Gare, y V, 3.

1706 Et veuille que ce frère, où Ton va m'exposer.

Commence (fétrc Roi, pour me tyranniser. — Ibid., V, 6.

986 L'amour a commencé (f en déchirer le voile. — Ecdes Fem.y III, &•

Il commençoit «Centrer en doute de moy.

D'Urfi^, UAstrée, i6iâ, II, p. 3o5. - Cf. b., ibid., I, p. 33i^;

II, p. 330-331.

S Quand elle (T Aurore) commence de naître. - Malh., I, 196.

i5o6 Je cesse d'espérer et commence de vivre. - Cork., Place roy,, V, 8.

39 Albe, où j^ai commencé de respirer le jour. - Id., Horace, I, 1.

3 06 Calistc enGn Tinexpugnable

Commença «^'écouter raison. - La Foirr., V, p. 137 : Contes, III, â.

536 Puisque j^ai commencé de rompre le silence. - Rac, Phèdre, II, 3.

Cette province avoii commencé de se soulever.

La Rochef., II, 10^. (CoU, des Gr, Écriv,)

Mes amis, qui commencent déjà de soubaiter mon retour et de m*en parler.

SÉv., IX, tigh, (Autogr, - Coll, des Gr, Écriv,)

Page 1