A52 CONFIDENCE
Le Giei réservoit à notre augusle Roi
D'avoir plus de conduite et plus de cœur que toL - Coix., X, aot : MkJir.
Dans les bonnes qualitei du père, ce ne sont pas ny ses cheveux nj Fan^raïKiit de sa voix qui peuvent tenir le premier lieu, mais beaucoup d'esprit et de eM^aiti.
Aratpe et Simandre, 167s, II ^ p. ti^
Les Grecs avoient tort de s'imaginer, du temps de Polybe, que Rome i^^nst' dissoit plustost par hasard que par conduite.
BossDBT, Hiit. umv., in-/î*, 1681, p. 697. — Cf. Id., t&tj., p. 5s8.
Vous avez de la tétc, du jugement. . ., de la prudence, de la conduite.
Sûr., YI, hhh.
Conduite , action de conduire , de diriger.
i853 A vous mettre en lieu sûr je m'offre pour conduite.
Et veux accompagner jusqu'au bout votre fuite. - Tort, y V, 6.
igSo (II) ne m'a jusqu'ici soumis à sa conduite
Que pour voirTimpudence aller jusques au bout. — i&t(i.,V,7.
1720 Si je le veux rejoindre, il s'ofire â ma conduite. - Gorh., Pigrth., Y, 3.
Il . . . se fait remettre entre les mains la garde d'Héradius , et sa cndmÊt u supplice. - Id., Exam. d'Héracl. {Gr. Ecriv.f t. V, p. i5i.)
966 Mais il s'est jusqu'ici chargé de ma conduite,
Toujours la fourche aux reins. - La Foirr. , VU, p. %gj : Bagoik, I, là <
Il y a autant de différence entre les agréables grottes et les magnifiques » cades (de Saint-Gloud), qu'on en voit entre ces jolies bagatelles et ces petite»] vices d'argent dont on amuse les enfans de qualité , et ces magnifiques mmîdi m leurs vases cl leurs civières que tout le monde a esté admirer aux manniactai royales sous la conduite du Brun (du peintre Lebrun, directeur des mana&dai royales). - M"* de Scudért, Mathilde, 1667, p. gS-g/i, Préface.
Les Juifs travaillèrent à rétablir la ville et les murailles . . • Nehemias l'ouvrage. - Bossdbt, Hist. univ., in-4% 1681, p. 67.
Donnez-moi la conduite de cette affaire-là , vous verrez comme je m'y pm^ I
Reghard, Divorce, D, t
Confidence, confiance.
LVsprit du pcre et celui du fils sont des choses si opposées qn'Sfli difficile d'accommoder ces deux confidences ensemble. — UAv., 1, i.
♦ C'est-à-dire : «r d'accorder ensemble la confiance de l'un et de i^aatre.»
Après l'amitié contractée , il faut de la confidence.
Malh., II, p. 269 : Trad. de 5«.,IT.fc 1199 J'avois mis mes secrets en bonne confidence! - Corx. , Perth,^ IV, 9.
* M. MaMy-Laveaux fait justement remarquer (Lexique de Corneille) que CM^ta' fiance sont un seul et même mot; l'un date des origines de la langue; rmtret''