CONSÉQUENCE (DE
x6hh Jiinon cometUira notre bonne fortune, - Gobh., Androm,, V, 3.
i56] Cependant on me dit qu^il coment Phyménée. - Id., Sertor,, V« i.
Je ne puis être sienne, et, sans dessein pour lui,
Je ne puis contentir tes de9$eint pour autrui. - Ronoo, Veneeeiat, H, 5.
Gassandre 2e consent, je ne m*en dédis plus. - Id., ibid., V« 4.
L*Âcadémie française, dans toute la série de ses éditions, de 1694 à 1799* dit: 9 Consenth : il est quelquefois actif, mais alors il n*a guère d^usage que dans la praticpei (langue du droit); les éditions suivantes (i835eti878) ajoutent la langue diplomatique À la langue du Palais.
Consentir que . . .
i34i Mais je veux congeruir <^'eiie soit pour un autre.
Misanth., IV, 3.
374 Cette chère beauté consent que je la voie. - Cobiv., Mtf,, II, i»
385 Je fais ce que tu veux. Je consens qu'il me voie. - Ric, Andronu, n« 1.
Je consent . . . que Ton dise de moi que je n'ai pas quelquefois bien remarqué.
La BauT., I, p. 11s.
Consentir à. . ., s'accorder pour. . .
35 Qu'aujourd'hui tout lui plaise, et semble consentir A Tunique dessein de le bien divertir. — Fâch. , Proi.
4c C*est le sens du latin consentire; le subst. qui en dérive, consentement , s'emploie également dans le sens d'accord : trie consentement universel des nations n.
Conséquence (Oe), d'importance, en parlant des personnes ou des choses.
i5i9 Un service, Seigneur, de cette conséquence,
Auroit bien le pouvoir d'effacer votre offense.
D. Gare. , IV, 9.
1C96 Je sais bien qu'un bienfait de cette conséquence
Ne sauroit demander trop de reconnoissance. — Ibid. , V, 5.
H s'agit d'une chose de conséquence, que Ton m'a proposée.
Mar. forcé, se. 1.
Que ne me dites-vous que des affaires de la dernière conséquence vous ont obligé à partir? - Z). Juan, 1,3.
Prépare-loi désormais à vivre dans un grand respect avec un homme de ma conséquence. - Méd. malgré lui, III, 11.