‹ Lexique de la langue de Molière comparée à celle des écrivains de son temps (volume 5)Chapitre 425 sur 455 · CÔTE · texte numérisé non relu

CÔTE

Est-ce que nous sommes, nous autres, de la côte de saint Louis?

Bourg, gentilh,, III, 19.

Il fait l'entendu comme s'il étoit sorti de la côte de saint Louis, et cependant il ne découvre point qui il est ni d'où il est. - Sgabro.x, Rom. com., 1706, I, p. ss.

CÔTE , aspect.

353 Mais je lui disois, moi, qu'un froid écrit assomme, Qu'il ne faut que ce foible à décrier un homme. Et qu'eût-on, d'autre part, cent belles qualités. On regarde les gens par leurs méchants cotés. — Misanth.y I, 3.

Ils sont six mois à raisonner sur une nouvelle de la Cour, et à la regarder de tous les c6tét. - Skv., II, 3gi.

Je n'ai qu'à tourner cette phrase de tous côtés. - 1d., VIII, 336.

:4c Nous traduisons par aspect, parce qu'il ne s'agit pas ici, comme dans le vers suî^^ de Corneille ou de La Fontaine , des deux côtés des gens :

a6 Un million de traits, un million de flèches

Tomberont à vos deux côtés. - Corn., I, /Ï79 : Office de la Vierge, V.

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