ARRÊTS (SENTENCES ET) — ARRÊTER
* On disait ëgalement arracher à :
QuMl me tarde
D'aller aux ennemis arracher la victoire! - Rigrard, Fol. am,, III, lo.
Arrêts (Sentences et).
* Voir Sac {Retirer le).
Arrêter, retenir, engager.
7/16 Si lu veux me servir, je Varrête avec moi. - UEUy II, 7. Avez-vous arrêté un logis? - Pourc., 1,3. J'ai arrêté encore un maître de philosophie. -JBotir^. gent.^ 1,9.
a|c M. Jourdain parle à^arréter un maître de philosophie comme il aurait dit omAir un valet, ou arrêter un logis, en donnant des arrhee : un homme de Cour ne se aenit pas exprimé ainsi.
Cotgrave(i6ii, lôSa, i65o, 1660) et Monct(i690 et i636) donnent dans leroéme sens arrer, oui rappelle mieux arrhes ou arrêt, — Balzac, Lettre du 18 juillet i65o à Cmrart, emploie errer : erJ^ai err^un copiste que je dois avoir bientôt, n
Chapelain préfère arrer :
Les marbres qull a arréi sont encore à vendre.
Chap., Lettre au duc de LonguevUle, ih sept. 16Â9.
Abrâter prisonnier.
Je veux que vous arrêtiez prisonniers la ville et les faubourgs.
Je vous arrête prisonnier, - Pourc., III, 6.
Le mesmc , ayant clé un jour arrêté prisonnier, dit : k Gap de biou I Les C4>aitisans ont bon temps, à présent que le lyon est enchaîné.» - D Outili, Contes, i64i, Paris, Jouausl, i883, I, p. 97. - Cf. Id., ibid., U, p. 307.
On Tavoit arresté prisonnier, — Sorbl, Francion, liv. XII.
Le ciel m*a réservé la gloire inestimable D^arrêter prisonnier ce prince redoutable.
Th. Corn., Geôl, de sot-^néme, III, s.
398 . . . Dans les murs d*Omphis rn arrêta prisonnière, - Ricins, Alex,, II, i<
a|c Furetière (Dictiof inaire) dit : trOn Ta arresté prisonnier, ou, absolument, on Ta erresté,n
Arrêter, rester, s'arrêter.
/igB Mais moi, mon jugement, sans qu'aux marques /arrête.
Fâch.,n,6.
* C'est-à-dire : je m'arrête.