MOULU — MOUSQUET
Mais nous ne commençons qu*à quatre heures, Monsieur. — Mais vous ne faites donc mouUr que des sottises? J'ai vu dans vos placards : à deux heures précises.
PoissoR, MêÊ BmtquB, se. d.
J'ai su de mon libraire, où souvent je le vois.
Qu'il faitystor en moule un livre tous les' mois. - lo., Comdd, êone litrt» IV, 7.
De grâce, laissez-moi promener mes r^rds
Sur ces billets moulée dont Tusage est utile. - Rbgrabd, Ménechmeê, IV. 8.
MOCLU.
Ahl Monsieur, je suis tout numlu, et les épaules me font un mal épouvantable. - Fourb. de Scap.^ m, a.
Moy, j*arrivay si ^noulu et si brisé, que, me laissant choir à terre, j'y fus longtemps sans me pouvoir remuer.
Chapelaiii , TVad. àe Guzm, d'Àîfar, , 1 63o ; I , p. 68 ; ~ Cf. Id. , ibid, , Il , p. 7 ; III, p. 5o5.
Un jeune homme, de coups moulu,. . .
Estoit amené vers la ville.
ScAiBOR, Virg, trav., Paris, David, 1706; I, p. 101.
Mourir : être mort i. . .
C'est une chose merveilleuse que cette tyrannie de Messieurs les maris, et je les trouve bons de vouloir qu on soit morte à tous les divertissements. - G. Dand,y II, 9.
Ils iont déjà morU à cette vie. . . mortelle. - Rac, FV, p. 569 : TraducU
Tai trouvé notre cher Corbinelli. . . un peu plus philosophe, et mourant tous les jours à quelque chose. - Sév., VII, p. 677.
^'ou8 devons mourir au péché, pour commencer avec Jésus Christ une nouvelle vie. — Qu*appelle»-vous mourir au péché? — N'en plus commettre.
BossuiT, Catéch. de Meaux, in-ia, 1687, p. 108.
MOISQUET.
Plus trois grands mousquets tout garnis de nacre de perle, avec les trois fourchettes assortissantes. — UAv., II, i.
As-tu veu jamais de tnoutquetf A l'abord tu ne sçais s'il a sa charge ou non. . . L'hipocritc est ainsi. - Chapilain, Trad. de Guim. d'Al/ar., i6do; IIl, p. 918.
L'autre , d'un fust de mousquet S'est euorgueilly l'espaule.
Saitit-Ama^t, Œuvr., bibl. clzév., II, p. ^^0; - Cf. Id., I, p. 369, 368, 3g8.