‹ Lexique de la langue de Molière comparée à celle des écrivains de son tempsChapitre 117 sur 664 · NASSE — NE · texte numérisé non relu

NASSE — NE

Je recevrais vingt nazardêi,, . . plutôt que de rendre la moindre bagatelle.

Babox, Coquette, III, i.

Bidasche, qu'a-t-il eu? — Deux natardet, je crois.

Poisso?! , Poète Ba9qu€, se. &.

Ccst un baron , te dis-je , à souiïrir la natarde.

Id., Baron de la Crasic, se. i ; - Cf. Fem, coq,, II, 6.

Vous faites le plongeon,

Petit noble à nazarde, enl<^ sur sauvageon. - Rbo^abd, Joueur, m, 1 1.

Nasse, piège à poissons; aufg., piège.

Prends garde à toi : les fils se pourroieiit bien raccommoder avec les pères, et toi demeurer dans In nasse. - Fourb. de Scap., III, 8.

Ainsi languist et cbiet en pouvrcU^ ; . . . mais tout ne iuy est que joie. Ainsi est enclos en la noête, et h Taveulure ne s*en repont point, et s'il n*y cstoit, il se y mettrait bientoust. - IjCs Quinze Joyes de mariage : la t^' joye.

Maintenant que rbynicn me teiioit dans la na$$e, Il n'estoit plus saison de songer au Parnasse.

Sarasix, Œuvr,, a in-A% i656; II, p. 196.

On pleure , on laisse échapper un gras soupir, on se donne de la tète contre un coin do cheminée : il n'en faut pas davantage ; voilà imo femme dans la luitse.

Rbgkard, FUleê err., II, 3; - Cf. Id., Ménechmei, 111, i3.

Natal , adjectif placé avant le substantif.

17&& Et dans ce temps, le sort, lui déclarant la guerre.

L'obligea de sortir de sa natak terre. - Ec, des Fem., V, 9.

A me voir éloigné de ma natale terre. - Rotbov, Captif», V, 1.

* Voir t. I , p. 3 1 , Adjectif» placé» avant ou âpre» le »uh»tantif.

Ne, pour NI : NE PLUS NE MOINS, ni plus ni moins.

Mademoiselle, ne plus ne moins que la statue do Memnon rendoit un son harmonieux. - Mal. imag., II, 5.

Il n*a mangé ne cresmc ne franiagc.

Chapelain, Trad, de Guzm, d'Alfar., i63o; III, p. 898; - Cf. Id., ibid.;\\\^ p. 187.

Ne plu» ne inoint qu*eniployoit au desort

Rustic son diable, Aliboch son enfer. - La Fom.. V, p. A8?».

♦ L*on void d*autre part en leurs registres (de nos doux poêles, cV»sl-à-<lire du Perron et Berlaut) ne pour ny^faitt de rocher tenant lieu do faiite, blondeur en eschango de hlonde»»e, ~ M"* db Gourkat, L'Ombre, 1697, p. 966.

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