‹ Lexique de la langue de Molière comparée à celle des écrivains de son tempsChapitre 130 sur 664 · EN US · texte numérisé non relu

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Qht Oui, je suis un savant, charmé de vos vertus,

Non pas de ces savants dont les noms sont mus. — Fdch. , III , 9.

n se nomme Sylvius.

Très digne d*un nom en u$,

ScABBOii' Virg. trav,, Paris, David, 1706; II, p. 181.

Nombreux : une ville nombreuse.

a88 Hé bien! comment encor trouvez-vous cette ville? — Nombreuse en citoyens, superbe en bâtiments.

ko. des Feni,, 1, 4.

Je voudrois demander à ce Monsieur Amolphe (de VÉc, det F<pm.), ou plustost à Élomire (Molière), s'il sçait bien que ce que nous appelons un grès est un pavé qu*une femme peut à peine soulever, et qui , par conséquent , estant capable d'assommer un homme tout d'un coup, ne doit pas cstre jeté en plein jour par une fenestre, et surtout dans une ville qu'il dit estre nombreuse en citoyens.

Zélinde, i663, se. 3; édit. Gay, p. 17*

1019 Que tout leur camp nombreux soit devant tes soldats

Gomme d'enfanU une troupe inutile. - Rac. , Etther, III , 1 .

Nominatif, sujet.

&97 La grammaire, du verbe et du nomtnatjfy Comme de Tadjectif avec le substantif.

Nous enseigne les lois. - Fem. sav.^ II, C.

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