‹ Lexique de la langue de Molière comparée à celle des écrivains de son tempsChapitre 129 sur 664 · NOMS EN US — NOMINATIF · texte numérisé non relu

NOMS EN US — NOMINATIF

raient bien mieux s^ils n^avoîent nom cpe Pierre, GuUlot et Michel, et même GuUlautne, qiioK{ae nostre du Bellay se soil plaint de ce dernier :

Le mien surtout me fasche, et me fasche un Guillaume, El mille autres sots nomt communs en ce royaume.

GosTAB, i4pol. , in-Zi**, 1667, p. i55.

ffCest une chose bien plaisante aussi de vouloir que les Romans françob ayent des noms qoi signifient quelque chose en grec ; tellement quM y en a qui ne voyent pas si tost un Inre qn^ils demandent : Que veut dire ce nom-cy f que veut dire cestuy-là ? et ils s^étonnent nies noms sont si extraordinaires qu'on ne puisse les expliquer. . . Quelle resveriel. . . Parierons-nous tousjours moitié grec et moitié François? La nnesse en est trop vieille.» SoasL, Berg, extrav., édit. 1639; III, p. â89-&83 : Rem, itir le i3* Liv.

Cest en retournant le nom de Catherine qu*on a fait le nom d'Arthinicey généralement nffpnré à M"* de Rambouillet, mais que Cotin donne cependant à M"* de nohan. Dans Almakiie, Scudéry a de même changé Condé en Dénoc et Mazarin en Nizaram, etc.

Notons que, dans la vie ordinaire, le mot nom s'appliquait au nom de baptême ; le nom de famille était dit surnom : ainsi Jean {nom) Racine (itimom).

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