‹ Lexique de la langue de Molière comparée à celle des écrivains de son tempsChapitre 134 sur 664 · Ici nous avons un notaire. — Monsieur · texte numérisé non relu

Ici nous avons un notaire. — Monsieur

— Oui, notaire royal. — De plus homme d'honneur.

Éc. des Mar.y lii, &.

Va chercher on notaire, cl reviens promplement.

— Ten crois voir un qui vient de quelque enterrement.

— En robe? — G^est ainsi quiis sont mis d'ordinaire Quand ils vont d'un défunt mendier l'inventaire.

Poisson, Coméd. eam titre, V, 5.

« 9 Notaire ou tabellion, qui passe les brevets, notes, schedes ou minutes d'obligations, contrats et autres instnimentA eu bref. Tabellion, celuy qui los met en parchemin, en grosse, et en forme authentique, publique et probante... En plusieurs villes de ce royaume, les notairet reçoivent et passent seulement les minutes, schedes et notes des contrats, et les peuvent délivrer aux parties en bref, et sont tenus porter aux tabelliom lesdites minutes pour les garder et délivrer en forme authentique et en grosse aux parties si elles le requièrent, pour porter seel et exécution parée.)»

Ragoiau, Gloiê. du droit franc,, revu et augmenté par Eus. de Laurière.

wNeimre, offider dépositaire de la foy pnbliqne, qui sarde les nettes et minutes des contrats qne les parties ont passé par devant luy, et qui en délivre des expéditions qui tOQt authentiques et obligatoires, et qui portent hypothèques. Les notaireê du Ghastelet OQt maintenant la qualité de Conseillers du Roy et Gardenottes. Les secrétaires du Roy •ippdlent Conseillers notairet et secrétaires du Roy. Il y a quatre notaires du Parlement . . . Maintenant on appelle notairet tous les officiers royaux qui reçoivent et délivrent des grosses de toutes sortes de contrats et conventions, et tabelliont ceux qui font la même (kse dans les seigneuries et justices subalternes. . . Les notaires ont esté ainsi appelles pute qu'anciennement ils escrivoient par nettes ou escritures abrégées une lettre signi- ■uit on mot entier.}» - FuRtriBai, Diction. 1690.

NOIRRICERIE.

Ah! Nourrice, charmante Nourrice, ma médecine est la très humble esclave de votre notirricerie. - Méd. malgré /«ii, II, 3.

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