‹ Lexique de la langue de Molière comparée à celle des écrivains de son tempsChapitre 162 sur 664 · OUI · texte numérisé non relu

OUI

Oui, substantif.

69 Et loin quun pareil oui me donnât de la peine,

Croyez que j'en dirois bien vite une douzaine. - Sgan.^ se. a.

5 Oui, ma sœur. — Ahl ce oui se peut-il supporter?

Fem. «do., 1, 1.

En matière de choses futures. Vaux et le non trouvent des amis.

MlLH., IV, p. 3o.

197 Le ottt fut dit à la chandelle. - La Fo!it., V, p. 917 : Contes^ III, 7.

139 H eut un ont de Madame Honesta. - Id., VI, p. 99 : Conle$, V, 7.

Vous avez le goût fîn, compère; et le grand oui, A quand? - Monifleurt, Coméd, poète, II, 7.

Oui, sans aspiration,

396 Tu l'as formé pour moi, Mascarille? — Oui, pour vous.

L'ft, I, 8.

397 Notre sœur est folle, oui. — Cela croît tous les jours.

Fem, sav,, II, &.

Ulii Aussi fais-jc. Oui, ma femme avec raison vous chasse.

Ibid., Il, 6.

Je vous avoue qu^out. - Milh., II, p. 678. Voui et le non. - Id. , IV, p. 3o.

H voulut observer. . . de quelle manière elle prononceroit cet ouy qui dcvoit être fatal à son repos. - Sboiais, Nouv. franc, , i656; 1'* Nouv., p. 69.

Oui , aspiré.

19 Tant pis. — Hél oui, tant pis; c'est là ce qui m'afflige.

L'Ét.,h 2.

307 Querelle? — Oui, querelle, et bien avant poussée. - Ibid., I, 7.

Je crois que oui. - Bourg, gent,, III, 4.

5 Oui, ma sœur. — Ahl ce oui se peut-il supporter?

Fem. sav., I, i.

353 Quoi, de ma fille? — Oui, Clitandre en est charmé.

Ibid,, II, 3.

* Oui est si bien considéré comme ayant VO aspiré, que, dans les vers, une voyelle fenne peut le précéder sans hiatus :

1*^7 Le oui fui dit à la cliandelle. - La Fort., V, p. 917.: Conteê, III, 7.

59 Le patron ne lui voulut dire

Ni OUI ni non sur ce discours. - Id., V, 5io : Conteê, IV, 11.

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