‹ Lexique de la langue de Molière comparée à celle des écrivains de son tempsChapitre 167 sur 664 · OUVRIR (S') — PAGE · texte numérisé non relu

OUVRIR (S') — PAGE

65îi Et contre cet hymen oiirre-moi du secours. - Tart.^t II, 3.

1686 Cest aux yeux des Thébains que je veux avec vous

De la \6Tiié pure ouvrir la couuoissance. - Antph,, ÏII, 5.

Oiirre-nous des lumières. - UAv., IV, 1.

Vous pouvez, sans scrupule, in ouvrir vos sentiments.

Am. magnif. , IV, 1^

* Molière empioyait le mol ouvrir dans plusieurs sens qui , en général , peuvent se traduire par ddcoHvrir,

629 C'est à (juoy j'ay songé.

Et je vous veux ouvrir fintention que j'ai. - Fein, sav,, II, 8.

11 Iny ouvrit tous ses desseins cl les moyens de les exécuter.

D'Ubfé, UAttrfie, i6i4; II, p. 787.

58g Sans y perdre de lomps, ouvrez voslrc pensée. - Cor?i., Sertor., II , 9.

5o Un fat ouvre parfois un avis imporlant. - Dbspr. , Art poét, , IV.

Ce bonhomme ouvrait les avis les plus rigoureux. - Li Rochef. , Métn.

1067 Je vous ouvre peut-être un avis salutaire. - Rac, Ath», III, <>.

Ouvrir (S').

Je sçav le secret de nCouvrir leur tendresse. - VAv.y II, 4.

Pacifier, apaiser.

Ce sont des gens. . . dont je me sers tous les jours pour parifer, avec l^ur harmonie, les troubles de l'esprit. - Am, mcd., ÏII, 7.

Il est bon de parijier et d'adoucir toujoui*s les choses. - iSic//. , se. 1 7.

Ils ont nommé un gcnlilliommo de leurs amis, à Tavis duquel j*ai passé pour pacifier les choses. - Corn., X, p. /i8o : Leltr.

Les soins de la Cour étaient employés k panifier les désordres de la Guyenne.

La Rociief. , II, p. fiia.

Page : hors de page.

89Q Et mettre hautement notre esprit hors de page,

Fem. «fli». , III, 9.

* C'esl-à-dire : hors de la sujétion où vivaient les pages.

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