PATTE — PAUVRE
Le pitroQ« ici, c^est Arnolphe, le futur mari d'Afpès. En général, le patron était le cbef dis famiUe, le maître de la maison.
Bien secondé du patron de la caso , . . . Son appétit a triomphé du mien.
Sai5t-Ahaict, Œuvr., bibl. elzév., I, p. 3A9-35o.
Biais j*ai si vivement peint Tamour qui m*embrase Que, rhymen fait, je suis le patron de la case.
MoifTPLBUBT , Coméd. poète, III, 9; - Cf. Id., Dupe de êoi-métne, III, 1 ; Criep. gentilh,, I, 6; V, 7.
Un dédit de dix mil écus I . . . 11 faudrait que le patron du lo(ps càt perdu Tesprit. - Du YiiDiBB, FUateur, 1696, V, 3.
P.mE : GRAISSER LA PATTE.
* Voir t. Il, p. 5oo, Graiêur la patte.
Pmu : PIGEON PATTU.
33 De ces souliers mignons, de rubans revêtus, Qui vous font ressembler à des pigeons pattus.
Ec. des Mar. , 1 , 1 .
41 ^Pigeon pattu, pigeon qui a de la plume jusque sur les pieds. Molière, pariant des caDODB qu'on mettoit autrefois (1690) aux jambes, dit qu'ils représentent des pigeon» ^Uiu.« - FcBBTiàaB, Diction., 1690.
Pause : faire une pause.
916 a tes nobles travaux ne fais aucune ;?atMe. - UÉt.^ III, 1. 1196 Fais à ce discours quelque pause. — Amph., II, 3.
Jamais ny Madame TAurorc . . .
Ny Pkébus, quand, les yeux petits.
Il cherche son lit chez Thétis,
Ne la trouvent enfaieant pauee. - Richbb, Ocide bouffon, 1663 , p. 578.
Ce LB (d^Agnès, dans VEc. de» Fem.) est une chose horriblement touchante. . .
11 m'a pris lb . . . Ce lb fait qu on ouvre les yeux.
— Om, ce LB, Dieu me damne, est un lb merveilleux.
Quand je vis que Tactrice yfaieoit une pote.
Je crus que Tinnocente alloit dire autre chose ,
Et le ruban, ma foy, je ne Tattendois ])as.
BouRSAULT, Portrait du Peintre, i663, se. à.
Vai/ait une assez longue pause eu cet endroit. - lUc, VI, p. /t3G : Lettr.
Pauvre, terme de compassion.
a35 Le pauvre homme! - Tart., 1, 4.