‹ Lexique de la langue de Molière comparée à celle des écrivains de son tempsChapitre 198 sur 664 · PATTE — PAUVRE · texte numérisé non relu

PATTE — PAUVRE

Le pitroQ« ici, c^est Arnolphe, le futur mari d'Afpès. En général, le patron était le cbef dis famiUe, le maître de la maison.

Bien secondé du patron de la caso , . . . Son appétit a triomphé du mien.

Sai5t-Ahaict, Œuvr., bibl. elzév., I, p. 3A9-35o.

Biais j*ai si vivement peint Tamour qui m*embrase Que, rhymen fait, je suis le patron de la case.

MoifTPLBUBT , Coméd. poète, III, 9; - Cf. Id., Dupe de êoi-métne, III, 1 ; Criep. gentilh,, I, 6; V, 7.

Un dédit de dix mil écus I . . . 11 faudrait que le patron du lo(ps càt perdu Tesprit. - Du YiiDiBB, FUateur, 1696, V, 3.

P.mE : GRAISSER LA PATTE.

* Voir t. Il, p. 5oo, Graiêur la patte.

Pmu : PIGEON PATTU.

33 De ces souliers mignons, de rubans revêtus, Qui vous font ressembler à des pigeons pattus.

Ec. des Mar. , 1 , 1 .

41 ^Pigeon pattu, pigeon qui a de la plume jusque sur les pieds. Molière, pariant des caDODB qu'on mettoit autrefois (1690) aux jambes, dit qu'ils représentent des pigeon» ^Uiu.« - FcBBTiàaB, Diction., 1690.

Pause : faire une pause.

916 a tes nobles travaux ne fais aucune ;?atMe. - UÉt.^ III, 1. 1196 Fais à ce discours quelque pause. — Amph., II, 3.

Jamais ny Madame TAurorc . . .

Ny Pkébus, quand, les yeux petits.

Il cherche son lit chez Thétis,

Ne la trouvent enfaieant pauee. - Richbb, Ocide bouffon, 1663 , p. 578.

Ce LB (d^Agnès, dans VEc. de» Fem.) est une chose horriblement touchante. . .

11 m'a pris lb . . . Ce lb fait qu on ouvre les yeux.

— Om, ce LB, Dieu me damne, est un lb merveilleux.

Quand je vis que Tactrice yfaieoit une pote.

Je crus que Tinnocente alloit dire autre chose ,

Et le ruban, ma foy, je ne Tattendois ])as.

BouRSAULT, Portrait du Peintre, i663, se. à.

Vai/ait une assez longue pause eu cet endroit. - lUc, VI, p. /t3G : Lettr.

Pauvre, terme de compassion.

a35 Le pauvre homme! - Tart., 1, 4.

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